Nouvelle-Zélande – Irlande : confirmation ou désillusion ?

Pour le deuxième quart de finale de ce samedi,  nous aurons le droit à une quasi affiche de finale de Coupe du monde. Et pour cause, la dernière confrontation entre ces deux équipes remontent à 1995 dans la compétition. La Nouvelle-Zélande l’avait emporté 43 -19. Depuis leurs nombreuses confrontations, l’Irlande ne l’a emporté que deux fois en trente et une rencontres. D’emblée, l’Irlande semble vouée à une certaine défaite. (crédit photo: agorasports.fr)

L’Irlande déjà condamnée ?

Alors non, l’Irlande ne part pas avec un billet retour pour l’Europe déjà en poche. Il faudrait être fou pour penser de la sorte, d’autant plus qu’on connaît les Irlandais. Pour les affronter tous les ans, nous savons parfaitement de quoi ils sont capables. Il ne faut surtout pas se baser sur ce que nous avons vu en phase de poules, notamment contre le Japon. Ce n’est pas un match référence pour Joe Schmidt et les siens, mais ils peuvent justement s’en servir comme un parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire. L’Irlande est une très grande nation du rugby, et elle le prouvera demain matin.
La composition annoncée est la suivante : Healy – Best (c) – Furlong – Henderson – Ryan – O’Mahony – Van Der Flier – Stander – Murray – Sexton – Stockdale – Henshaw – Ringrose – Earls – Kearney

 

Nouvelle-Zélande: la confirmation de leur forme éclatante ?

Ah la Nouvelle-Zélande. A chaque nouvelle Coupe du monde, on se dit que ça y est, l’hémisphère Nord a rattrapé son retard sur le rugby du Sud. Puis on regarde leur premier match et on se dit que non, on reste en deuxième classe. Pourtant, on a envie d’y croire, notamment au vu des équipes qui dominent l’Europe; les All Blacks restent la meilleure équipe du monde et ils l’ont montré en phase de poule. Dominant les débats et leurs adversaires, ils ont su montrer tout leur talent en proposant des matchs de haute voltige, une flopée d’essais, de passe après-contact, de courses de 80m et tout ce qui fait de cette équipe les favoris de cette édition 2019.
La composition est la suivante : Moody – Taylor – Laulala – Retallick – Whitelock – Savea – Cane – Read (c) – Smith – Mo’Unga – Bridge – Lienert-Brown – Goodhue – Reece – Barrett

 

Je vous rassure tout de suite, je n’ai pas été payé par la fédération néo-zélandaise pour vanter son équipe. Je dresse simplement un constat que beaucoup ont pu faire lors de la phase de poules. La Nouvelle-Zélande est favorite, mais une victoire irlandaise permettrait cependant de prouver au monde que le rugby du Nord est finalement passé en première classe.

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