Champions League

BIS REPETITA

Ces matchs retours se seront conclus sur les mêmes scores que les matchs allers. Une pluie de buts nous a donc été offerte ce soir. Voyons ça en détails.

Naples – Real Madrid (1-3 ; score cumulé : 2-6) 

7ème quart de suite pour le Réal !

Le match commence à toute vitesse, avec une grosse pression de la part de Naples dès le coup d’envoi. A la 24ème minute, dans un jeu en triangle en une touche de balle, Marek Hamsik, d’une ouverture lumineuse, offrait un face à face à l’inévitable Dries Mertens. L’éblouissant belge concluait parfaitement cette action par une frappe croisée dans le petit filet de Keylor Navas.

A ce moment, le Napoli est à un but de l’égalisation et continue sa domination étouffante. A la 38ème minute arrive sûrement le tournant du match, puisque Dries Mertens (encore lui), trouvait le poteau gauche du but madrilène sur une frappe à l’intérieur de la surface. Les italiens retourneront au vestiaire avec toujours ce but de retard à rattraper, mais qui est malgré tout à leur portée étant donné la qualité de leur premier mi-temps.

Cependant, les ambitions du Napoli vont vite s’en aller, puisqu’à la 51ème minute, l’homme providentiel de Madrid allait intervenir et permettre au Réal Madrid de reprendre deux buts d’avance au cumul des deux confrontations. Sergio Ramos reprenait victorieusement de la tête un corner frappé par Toni Kroos. Six minutes plus tard, on prend quasiment les mêmes et on recommence, puisque c’est sur un corner de l’international allemand que le capitaine madrilène déstabilisait Dries Mertens pour le contraindre à tromper sa propre cage.

Zinédine Zidane allait même se permettre de faire tourner son effectif en sortant tour à tour Gareth Bale, Karim Benzema et Luka Modric. Alvaro Morata qui a bénéficié de cette rotation pour faire son entrée, clôturait les débats en marquant le troisième but espagnol de la soirée.

Au regard des deux matchs, un score fleuve sépare ces deux équipes. Se limiter à cette analyse serait injuste envers les napolitains qui n’ont pas démérités en ouvrant le score à l’aller et au retour, obligeant les madrilènes à réagir. N’enlevons tout de même pas de crédit au Réal Madrid qui a su largement s’imposer et qui accède donc pour la septième fois consécutive aux quarts de finale de la Ligue des Champions.

Arsenal – Bayern (1-5 ; score cumulé : 2-10)

Sans Londres d’un doute…

Une fois de plus, Arsenal s’arrête prématurément dans son parcours en Ligue des Champions. Après la gifle reçue au match aller en Allemagne (5-1), une qualification s’avérait mission impossible, mais un sursaut d’orgueil était attendu à l’Emirates Stadium… et c’est le contraire qui s’est passé.

Malgré une entame prometteuse avec un Théo Walcott qui ouvrait le score d’une frappe puissante à la 20ème minute, la suite de la soirée fut cauchemardesque pour les londoniens. Oui, un penalty aurait pu être accordé aux Gunners en première mi-temps suite à une faute de Xabi Alonso dans la surface de réparation, mais est-ce que cela aurait changé le cours du match ? Rien n’est certain vu la prestation anglaise.

Au retour des vestiaires, tout commence très mal pour Arsenal qui voit son capitaine français Laurent Koscielny écoper d’un carton jaune (dans un premier temps) suite à une faute dans les seize mètres qui entraînait un pénalty pour le Bayern. Mais là, quelque chose d’inattendu se produit, puisque l’arbitre de surface décide d’aller parler à l’arbitre central dans l’objectif de transformer cet avertissement en exclusion. Carton rouge pour le français ! Robert Lewandowski ne se fera pas prier pour transformer cette offrande. Et que dire de la suite de la rencontre ?

Les joueurs du Bayern allaient s’amuser face à une équipe anglaise qui n’était tout simplement plus là. 68ème minute, Arjen Robben ouvrait son pied gauche pour ajuster David Ospina. Trois minutes plus tard, le hollandais cédait sa place à Douglas Costa, qui ne mettra que sept minutes pour aggraver le score. Dans les dix dernières minutes, Arturo Vidal s’offrait même un doublé, achevant le moral déjà bien bas des Gunners.

Que conclure de ce match ? Arsenal a bien essayé de sauver son honneur en proposant une première mi-temps avec des opportunités de but, mais a sombré au fur et à mesure de la rencontre. Il faut dire aussi que l’arbitrage n’a pas été à l’avantage des londoniens et les a même fait plonger, profitant à l’ogre munichois qui n’a pas hésité à étaler une nouvelle fois sa soif de buts.

Une bien mauvaise soirée pour Arsène Wenger, pour qui l’aventure sur le banc des Gunners risque de ne plus traîner. Le moment pour Arsenal de complètement se renouveler ?

Martin COLNEY.



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