Carlos Sainz cherche encore et toujours une écurie pour 2025. L'Espagnol semblait se diriger vers Williams, mais une offre au dernier moment de l'écurie Alpine semble avoir fait changer d'avis le pilote Ferrari.

À l'approche du Grand Prix d'Autriche ce week-end, les pilotes passent à la traditionnelle conférence de presse la veille des premières séances d'essais. Carlos Sainz encore à la recherche d'un baquet pour l'an prochain n'a pas encore fait son choix. Mais l'Espagnol confie que la situation actuelle lui a appris beaucoup de choses sur l'univers de la F1 et du paddock.

“Tout d'abord, la situation dans laquelle je me suis retrouvé cette année m'a permis d'apprendre beaucoup de choses sur la Formule 1 en général. En discutant avec les équipes, j'ai pu constater à quel point ce sport est dur et à quel point il ne faut pas trop croire ce que les gens disent au début des négociations, des conversations. Il faut aussi faire confiance à très peu de gens dans le paddock, car c'est vraiment un sport très politique. Il y a beaucoup de choses comme ça, et ça m'a fait comprendre que c'est un sport très rude dans ce sens, et j'ai une meilleure compréhension de la Formule 1, sans trop entrer dans les détails,” explique-t-il.

Sainz pourrait faire le choix Alpine

Alors qu'il semblait vers Williams, Carlos Sainz aurait reçu une contre-offre très solide de la part d'Alpine. L'écurie de Groves se ferait donc doubler par la marque française qui veut signer l'Espagnol aux côtés de Pierre Gasly. Une association qui tiendrait sur plusieurs saisons. Luca De Meo, le PDG de Renault souhaite en personne la venue de Carlos Sainz au sein de l'écurie française. En conférence de presse, l'Espagnol n'a pas encore donné son choix, mais se dit encore réfléchir.

“Je fais l'exercice, avec mon équipe, de vraiment essayer d'éviter de regarder les performances de chaque écurie, et de me concentrer uniquement sur le projet, sur le feeling que j'ai en discutant avec chacune, tout en étudiant évidemment les contrats. Je suis d'accord pour dire que ce n'est pas facile, parce que parfois, l'esprit de compétition fait que tu essaies juste de voir qui est plus rapide. Mais je ne crois pas non plus que le dernier Grand Prix de chaque écurie soit représentatif de ce qu'il adviendra dans deux ans.”