Ça roule…

La dernière étape Alpine entre Alba et Sestrière à la veille de l’arrivée à Milan

Dernière étape de montagne avant de rejoindre Milan entre Alba et Sestrière avec quatre cols alpins à gravir avec le Colle Dell’Agnello , le Col d’Izoard, Montgenèvre et l’ascension vers Sestrière à plus de 2000 mètres d’altitude. Un joli dessert pour les grimpeurs avec 5300 mètres de dénivelé positif !

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D’abord, le départ sera donné à Alba, dans la province de Coni, pour longer la rivière Tanaro jusqu’à Roreto sur une quinzaine de kilomètres. Alba est reconnue pour ses truffes blanches, son vin et la pêche ainsi qu’être le lieu du siège du groupe agro-alimentaire Ferrero .

Après Savigliano, les coureurs affronteront presque 40 bornes jusqu’à Frassino avec des routes rectilignes en très légère montée.

Ensuite, la route va commencer à s’élever jusqu’à Casteldelfino sur presque 30 kilomètres sur un faux plat montant d’environ 2 % dans la vallée le long de la rivière Varaita.

Puis, ce sera le premier col du jour Colle Dell’Agnello – 21,3 km à 6,8 %. Les 5 premiers kilomètres 250 seront assez roulants à 5,2 % avant de s’attaquer à une portion roulante de 5,6 bornes à seulement 3 % via Pontechianale. Mais, la dernière partie longue de 3,5 kilomètres sera bien plus dure après le pont sur le torrent Varaita avec un mur à plus de 10 % avec un passage à 15 %. Il y aura un peu plus haut une rampe à plus de 14% sur 300 m permettant de franchir l’échine de la Costa Ciais.

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Ensuite, il y aura une série de huit lacets pentues ponctués d’un court replat avant de attaquer à nouveau une longue portion à plus de 10 % au delà des 2000 mètres d’altitude. Les trois cents derniers mètres avant le col se négocieront seulement à 6,6%. Le Tour d’Italie a escaladé ce col à quatre reprises en 1994 (20e étape), 2000 (19e étape), 2007 (12e étape) et 2016 (19e étape vers Risoul). Au sommet, les coureurs entreront sur le territoire Français.

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Par la suite, les coureurs emprunteront une descente de 21 kilomètres sur une route étroites avec quelques lacets sur le haut et de nombreuses courbes et longues lignes droites dans sa deuxième moitié pour atteindre Ville-Vieille. On se souviendra qu’en 2019, Steven Kruijswijk s’était écrasé dans les immenses murs de neige et a perdu ainsi tout espoir de victoire sur le Giro. Ils tourneront à droite pour longer la rivière Le Guil sur environ trois petits kilomètres jusqu’à Chateau-Queyras et tourner à droite pour monter le Col d’Izoard. Ce col alpin sera long de 14,2 km à 7,1 % de moyenne par le versant sud.

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Le col débutera par trois bornes à 6 % conclus un replat pour rejoindre Arvieux et son église Saint-Laurent sur des routes plutôt rectilignes. Ensuite, sur 3500 mètres, la route s’élèvera de nouveau autour des 7 et 8 %. Cependant, les coureurs attaqueront la partie la plus difficile de ce col longue de plus de 4 kilomètres à plus de 9 % de moyenne avec en entame le célèbre mur de Brunissard avec ses 14 %. Au col de Platrière après 11,6 kilomètres d’ascension, il y aura une descente de 500 mètres pour pénétrer dans la Casse Deserte avec ses deux bornes à 8,6 % avec dès le début une section à 14 % au delà des 2200 mètres d’altitude avec de nombreux virages en épingle.

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Au sommet, les concurrents plongeront dans une descente d’environ 20 kilomètres avec une première moitié plutôt technique avec des virages serrés tandis que la seconde sera rapide et rectiligne. D’ailleurs, ils tourneront à gauche à Cervières pour entamer la seonde partie de cette descente le long du Torrent de la Cerveyrette et en passant par le Ravin de Clausis.

Depuis Briançon et La Vachette, se présentera la troisième montée vers Montgenèvre sur la N94 – 8,4 km à 6 % avec une pente régulière à plus de 6 % avec une petite section à 9 % au maximum sur une belle route large. Les 800 derniers mètres seront quasiment plats.

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Il y aura cinq lacets dans le second tiers de ce col après avoir passer au dessus de La Durance. Alors que la dernière partie sera en quasi ligne droite en traversant le Ravin de Rachas.

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Après une descente de neuf bornes avec quelques virages dangereux et des tunnels, afin de rentrer en Italie et après un virage à droite à Cesane, place à la dernière montée du jour vers Sestrière, longue de 11,4 km à 5,9 % de moyenne. Cette montée finale ne présentera pas de pourcentages excessifs depuis Cesana Tornese avec trois premiers kilomètres à 6,8 % avec une portion à 9 %.

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Derrière, les 4500 mètres suivants seront plutôt roulants à 5 %. Tandis que les 3500 mètres suivants seront les plus difficiles de ce col avec une moyenne de 7 % avec des sections entre 5 et 8 %. Les 400 derniers mètres seront tout plats. Cette montée ne présentera aucune passage et technique et utilisera une grande route bien large.

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La dernière fois que le Giro a terminé à Sestrière, c’était en 2015. Fabio Aru avait remporté la victoire devant Ryder Hesjedal et Rigoberto Uran.

Palmarès à Sestrère sur le Giro :

1991 : Eduardo Chozas
1993 : Miguel Induráin (CLM)
1994 : Pascal Richard
2000 : Jan Hruška (CLM)
2005 : José Rujano
2011 : Vasil’ Kiryenka
2015 : Fabio Aru

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Photo : Commune de Sestrière

 

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