Laura Di Matteo, l’étoile montante du catch féminin.

 

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Elle est considérée comme l’un des meilleurs espoirs féminins européens si ça ne serait LE meilleur espoir. Star des célèbres promotions britanniques telles que PROGRESS Wrestling ou Pro-Wrestling EVE, elle a su se faire remarqué de part par son talent, son charisme et un catch très athlétique. La ville de Douai a été le théâtre pour le compte de la promotion de la Catch As Catch Can de la venue de Laura Di Matteo. Inconnue aux yeux des locaux mais adulée par les plus puristes, certains n’ont pas hésité à faire des centaines de kilomètres pour voir leur lutteuse favorite. C’est après un show haut en couleurs que nous avons eu le privilège et l’immense plaisir de poser à la jeune femme quelques questions à propos de son parcours et de ses futurs objectifs, le tout dans une ambiance conviviale et bon enfant.

Salut Laura !
Peux-tu nous raconter comment tu es arrivé dans le monde du catch ? Cela fut difficile ?

Il y a cinq ans, j’ai décidé de quitter ma famille pour Londres pour apprendre la lutte dans l’école de la PROGRESS, j’ai décidé d’y aller car pour moi le catch britannique était en vogue, c’était la tendance et la meilleure chose qu’il pourrait m’arriver. J’ai été entraînée par Jimmy Havoc et ses entraînements étaient si difficiles : tu ratais un mouvement, il te le faisait recommencer jusqu’à que t’y arrive, certains pleuraient. C’était tellement épuisant, mon corps n’en pouvait plus mais je réalise que grâce à lui j’ai obtenu des bases très solides et je ne peux que le remercier pour cela.

Jimmy Havoc, le formateur de Laura Di Matteo. Rare image de Jimmy où il n’est pas en sang au passage.

Souhaites-tu lutter à la STARDOM ? Quelle est ton adversaire de rêve dans cette promotion ?

J’aimerai tellement lutter à la STARDOM ! De nombreuses personnes me confient souvent que mon style conviendrait parfaitement à celui enseigné au Japon [le joshi-puroresu] et ça serait une très belle expérience ! D’un point de vue physique, c’est tellement différent. Mon adversaire de rêve ? (elle réfléchit) ça aurait été Io Shirai, cela est devenu impossible avec son départ à la WWE, j’aimerai tellement l’affronter.

Alors, comment te sens-tu après avoir effectué ton premier combat en France ?

C’était super ! Ce n’était pas la première fois que je luttais en France. La première fois que j’ai eu l’occasion de lutter en France, c’était pour l’ABC à Béziers. Aujourd’hui, j’ai vraiment apprécié l’accueil du public, il était adorable. J’ai pu échanger avec plusieurs personnes après le show pour des dédicaces ou des photos, c’était une belle expérience. J’espère vraiment revenir lutter en France.

L’année 2019 marque un tournant pour le circuit UK : Jimmy Havoc s’en va à la All Elite Wrestling, Mark Haskins s’en est allé à la ROH et Pete Dunne, Tyler Bate ou Toni Storm vers la branche NXT UK. Comment le ressens-tu ? Quels en sont tes objectifs ?

Tous ces changements qui sont en train de s’opérer, c’est une bonne chose. Il y a quelques années, la WWE n’était qu’un rêve irréalisable mais maintenant ce rêve peut-être possible. Il faut travailler, travailler dur pour atteindre ses rêves et le mien est d’être à la WWE, ça serait la meilleure des récompenses pour mes fans et aussi pour moi, le travail acharné aura payé.

Le 27 novembre dernier, tu as fais face à Shanna, vétéran du catch féminin européen et adulée chez nous en France, cet affrontement a-t-il été enrichissant pour toi ?

Il y a maintenant trois ans, j’ai affronté Shanna pour la première fois à la Pro-Wrestling EVE, selon les fans présents, c’était un excellent match ! J’étais tellement heureuse à l’idée de partager le ring avec elle. Il y a une excellente alchimie entre elle et moi. Notre second affrontement en novembre a tout autant déchaîné les passions que le premier, j’ai tellement appris grâce à Shanna. Professionnellement parlant, elle est la référence !

Avant de lutter sous le nom de Laura Di Matteo, tu étais annoncée sous le nom d’Elizabeth, pourquoi être devenu Laura Di Matteo par la suite ?

Elizabeth… j’ai utilisé ce nom seulement à la PROGRESS, et heureusement. Je détestait ce nom, il n’avait aucun sens. Elizabeth, c’est le nom d’une fille banale, je savais que ce nom était nul. Les fans ne s’intéressaient pas à moi… je devais le changer impérativement. Quand je suis devenu Laura Di Matteo, j’ai dû aussi changer mon attitude dans le ring pour que cela colle à ce nouveau nom. A partir du moment que je suis devenu Laura Di Matteo, tout allait mieux d’un seul coup et je me suis senti libérée.

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Peu à peu, tu deviens l’un des visages des meilleures promotions britanniques telles que la PROGRESS Wrestling ou la Pro-Wrestling EVE, quand espère-tu remporter les titres des deux promotions ?

J’ai déjà obtenue maintes opportunités pour des titres telles que ceux de la PROGRESS ou de la EVE notamment. J’ai toujours été à deux doigts de les remporter… c’est en travaillant toujours plus dur et encore qu’un jour, ma chance viendra, j’en suis certaine. Je me rappelle que du côté de la EVE j’avais eu une série d’invincibilité d’un an [de 2016 à 2017] mais je n’ai jamais eu une seule chance au titre de la promotion. Au mois d’octobre dernier, la EVE a introduit un titre secondaire nommé l’ « International Championship », j’espère vraiment remporter le titre !

L’année 2019 sera mon année ! Je veux remporter un titre ! Quoi qu’il en coûte ! Je le veux vraiment !

Aura-t-on un jour la chance de te voir à NXT UK ? En compagnie de Toni Storm, Rhea Ripley, Candyfloss et tant d’autres, on est sûr que tu ne ferais pas pâle figure face à elles !

Comme je l’ai dit précédemment, mon rêve est d’aller à la WWE, et NXT UK fait bien sûr partie de mes objectifs. J’ai déjà combattu Toni à plusieus reprises. J’ai affronté Candyfloss il n’y a pas plus tard que la semaine dernière !

Je ferait tout mon possible pour parvenir à mes rêves : travailler dur, effectuer de bons matchs, être la meilleure. Je ferait tout pour accomplir mes rêves.

Souhaites-tu affronter d’autres lutteuses françaises ? Tu as un message à leur faire passer ?

Pour être honnête, je m’y connais pas tellement en catch français… J’ai pu affronter Anastasia aujourd’hui, c’est une lutteuse douée !

J’espère affronter d’autres lutteuses françaises dans un futur proche. Ça sera avec joie de revenir lutter en France. Je reviendrai !

Quel est ton ressenti quand un fan te confie que tu lui a redonné le sourire ou aider à avoir en confiance en soi ? En-es tu fière ?

Rencontrer les fans est pour moi la meilleure partie du métier de catcheur professionnel. Parler avec eux, prendre des photos, faire des dédicaces ça me rend vraiment heureuse. J’en suis bien sûr fière !

Un public comme celui d’aujourd’hui à la CACC m’a rendu heureuse, un public tellement gentil ! Comme je l’ai dit, rencontrer les fans c’est vraiment la meilleure partie de notre travail !

Nous finissons avec un peu d’émotions, voudrais-tu exprimer ta gratitude à des personnes en particulier ? Des gens qui ont pu changé ta vie ou fait de toi l’athlète que tu es désormais.

Je voudrais remercier Jimmy Havoc, je l’ai déjà remercié tant de fois mais cet homme m’a tout appris, je suis celle que je suis grâce à lui, je lui en suis tellement reconnaissante.

Je remercie aussi mes camarades d’entraînements, je ne serai pas l’athlète que je suis sans eux, les entraînements de Jimmy étaient si épuisants, on se motivait entre nous pour ne pas abandonner, je n’oublierai jamais ces moments.

Et tout naturellement je remercie ma famille, s’ils savaient à quel point ma famille me manque. Je remercie ma mère, même si elle n’aime vraiment pas le catch, elle m’a toujours épaulé dans mes décisions, je lui en remercie tellement.

C’est pour ces bons moments que je suis passionné de catch. Tous ces bons moments me rendent si heureuse !

C’est ainsi que cette interview prend fin. Nous remercions Laura Di Matteo de nous avoir accordé de son temps après sa prestation. La devise de ce média est « Partageons notre passion ! , elle a pris tout son sens aujourd’hui. Nous souhaitons à Laura de réussir dans sa carrière, de remporter des titres et de toujours partager sa passion sur le ring comme elle le fait si bien. Soyez fiers d’être fan de catch. 

F*ck them up Laura ! 

 

 

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A propos de l'auteur

Neuf ans de passion pour des combats d'hommes en slips parfois fluo. Une passion inébranlable.

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