Le maillot cyclamen, un récompense pour le sprinteur le plus régulier

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Ligue 1

Le vainqueur du classement par points du Tour d’Italie est récompensé par le maillot cyclamen. Créé en 1966, ce classement annexe met en valeur à la régularité et surtout le coureur le plus rapide au sprint. Puisqu’un succès lors d’une étape de plaine apportera 50 points. Alors qu’une étape de montagne permettra de prendre que 15 points. Les Français ont remporté par deux fois ce maillot : Laurent Jalabert en 1999 et Nacer Bouhanni en 2011.

 

 

Elia Viviani (Deceuninck Quick-Step)

L’Italien est le tenant du titre grâce à ses quatre succès l’an dernier. Cependant, le Transalpin semble un peu moins dominant cette année. Elia n’a levé que quatre fois les bras depuis janvier. De plus, la concurrence semble bien plus forte en 2019 pour les arrivées massives. Viviani est le grand favori à sa succession avec Gaviria. Surtout qu’ils bénéficieront tous les deux d’un bon train.

 

Fernando Gaviria (UAE Team Emirates)

Le Colombien a gagné ce classement en 2017 avec lui aussi 4 succès d’étape. Parti chez UAE cet hiver, Fernando a glané trois succès cette année : deux à San Juan et un sur l’UAE Tour. Très rapide, il part parfois à la faute dans les sprints. Cependant, une question se pose sur Gaviria mais aussi Viviani : vont-ils finir l’épreuve ?

 

Giacomo Nizzolo (Dimension Data)

L’Italien ne gagne jamais sur son Tour national. Cependant, il est toujours placé ce qui lui a permis de gagner le maillot par points en 2015 et 2016. Vainqueur d’une étape à Oman, il bénéficiera de l’aide de Mark Renshaw dans l’emballage final pour enfin lever les bras ?

 

Caleb Ewan (Lotto Soudal)

Vainqueur à Alberobello en 2017, l’Australien a profil particulier. Capable de s’imposer dans un sprint massif, les pourcentages semblent moins le gêner avec l’âge. Ewan a trois bouquets dans sa sacoche en 2019 : sur le mur d’Hatta Dam et deux provenant de Turquie. Caleb doit prouver qu’il est le digne successeur d’André Greipel chez Lotto.

 

Pascal Ackermann (BORA – hansgrohe)

Pas de Sam Bennett chez Bora ! Ce sera le champion d’Allemagne qui sera présent pour remporter au moins un bouquet au sprint. À l’aise sur les courses d’un jour plates cette année, Pascan a gagné Eschborn-Frankfurt, Bredene Koksijde Classic et la Clasica de Almeria. Pour son premier Grand Tour, il risque d’être redoutable surtout lors de la première semaine.

 

Arnaud Démare (Groupama – FDJ)

Vainqueur de deux étapes sur le Tour, le Picard a connu un début de saison délicat. Présent sur le Giro pour la troisième fois, Arnaud visera d’abord un succès d’étape. Pour le classement par points ? On verra selon sa régularité et s’il voit Vérone. En tout cas, il aura un joli train à ses côtés.

Diego Ulissi (UAE-Team Emirates)

Ce puncheur peut être un danger pour les grosses cuisses. Capable de s’imposer dans un sprint en petit comité, le coureur originaire de Cecina peut s’imposer en échappée ou en puncheur. Sa 3e place sur La Flèche montre la très bonne condition de l’Italien. De plus, il ne sera pas du genre à quitter la course après deux semaines de compétition.

 

Sacha Modolo (EF Education First)

Mais où est passé le double vainqueur d’étape de 2015 ? Aucun bouquet en 2019, un seul l’an dernier. Sacha peut-il revenir à un niveau pour être capable de contrecarrer les plans des autres sprinteurs ?

Enrico Battaglin (Team Katusha – Alpecin)

Capable de tout ou de rien, Enrico est capable d’être placé dans les arrivées massives et de s’imposer quand cela devient un peu difficile. Battaglin a déjà levé les bras par trois fois sur son Tour national.

 

Davide Cimolai (Israel Cycling Academy)

Certes, l’ancien membre de la Groupama-FDJ n’est pas le plus rapide du peloton. Mais à 29 ans, Davide semble avoir trouvé un bon point de chute au seind e cette équipe. Vainqueur du Tour de Castille et Léon, Cimolai apprécie également les étapes un peu vallonnées.

 

Matteo Moschetti (Trek Segafredo)

Finissons avec un espoir du cyclisme Italien. Découvert l’an dernier chez Polartec-Kometa par certains. Matteo est encore tendre pour le haut niveau. Moschetti est assez polyvalent comme le prouve sa deuxième place à Hatta Dam sur l’UAE Tour. On suivra ses progrès tout au long du Giro.

 

Enfin, certains comme Jakub Mareczko – s’il n’abandonne pas au bout de dix jours, le vétéran Manuel Belletti de l’équipe Androni Giocattoli – Sidermec ou Marco Canola (Nippo Vini Fantini Faizanè) auraient pü être cités. Mais ils semblent bien en dessous que les autres pour le moment.

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