Pour le premier match du nouvel entraîneur de l'OL Rudi Garcia, Lyonnais et Dijonnais ont accouché d'un triste 0-0. Seuls quelques joueurs tirent leur épingle du jeu dans un gloubi-boulga de football.
Les notes de Lyon:
Lopes (5) : Seul atout lyonnais d'habitude, il n'a rien eu à faire.
Marçal (2) : Quelqu'un lui a dit qu'il fallait prendre son couloir?
Denayer (4) : Après avoir surnagé dans le naufrage lyonnais, il a cette fois coulé avec son compère de la défense.
Marcelo (3) : Ses dernières sorties en remplacement d'Andersen étaient plutôt bonnes, nous voilà rassurés, on a retrouvé Tractopelao.
Tete (2) : la combativité seule ne suffit pas
Tousart (4) : Une combativité louable.
Aouar (6) : le seul qui a joué au foot avec Mavididi.
T. Mendes (3) : Lyon a acheté le joueur, reste à convaincre le LOSC de rendre le talent resté là-bas. Sorti pour Reine-Adélaïde (63e).
Terrier (4) : De la volonté, comme toujours, mais aucune réussite. Remplacé par Traoré (56e) venu compléter le FC Poulet-sans-tête.
Dembélé (3) : Il a tout raté.
Cornet (3) : Va vite. Remplacé par Cherki (83e).
Les notes de Dijon :
Gomis (8) : Pour faire un gros match c'est tout simple, il suffit de jouer contre Lyon.
Alphonse (6) : Du mouvement, un bon placement, quelques percées, une des seules satisfactions du match.
Aguerd (3) : Quand le seul danger offensif s'appelle Dembélé ça facilite les choses. Remplacé par Coulibaly (57e)
Ecuele Manga (5) : Il a moins subi les quelques bonnes inspirations de Dembélé par rapport à Agerd.
N'Gonda (4) : Il a bien défendu son couloir, mais face à Cornet, c'est presque de la triche. Un sacré coup de mou en 2nde période.
Lautoa (4) : Pas beaucoup plus rassurant que ses coéquipiers.
N'Dong (4) : Une capacité de projection intéressante, pour le reste on repassera.
Soumaré (4) : Quelque fois précieux dans ses interventions au milieu, il n'a pas non plus rayonné outre mesure. Remplacé par Sammaritano (55e).
Chouiar (1) : Il jouait? Visiblement oui, étant donné qu'il a été remplacé par Amalfitano (70e)
Mavididi (6) : Grâce à lui au moins on savait que c'était du foot, car on a parfois pu avoir des doutes…
Tavares (2) : Marcelo, qui a multiplié les mauvais choix, l'a complètement cadenassé.