PSG – Bayern : les notes de la finale

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Ligue 1

Le rêve est passé pour le Paris Saint-Germain. Au terme d’un match fermé, les Parisiens se sont inclinés 1-0 face au Bayern Munich, qui remporte sa 6e Ligue des Champions. Voici les notes de la rencontre.

Les notes du Paris Saint-Germain :

K. Navas (5) : Exempt de tout reproche, il aura fait le maximum.

T. Kehrer (3) : (Regarder Pavard-Di Maria 2018).

T. Silva (5) : A été au niveau, malgré la fausse réputation qu’on lui colporte.

P. Kimpembe (4) : L’enceinte ne retentira pas ce soir. Coup dur pour les actions Bose.

J. Bernat (6) : A rendu Gnabry anonyme, et globalement très bon, on aime chez WeSport.

L. Paredes (5) : Important pour casser les lignes, mais pas suffisamment pour faire gagner Paris. Verratti n’aura pas eu non plus l’influence attendue.

Marquinhos (5) : Important dans le secteur aérien, inutile avec ses pieds. La tête dans les airs, les pieds sous la terre. La bise à Carol.

A. Herrera (6) : Très bon ce soir, dans la ligné de ses derniers matchs.

Neymar (4) : Pas assez servi, pas assez disponible, c’est une question de point de vue.

K. Mbappé (2) : Eh moi tu me parles pas de Ligue des Champions.

A. Di Maria (4) : Toujours pas en accord avec le poisson qui bouge dans son bocal. Remplacé par Choupo-Moting, qui n’aura pas été le sauveur ce soir.

Les notes du Bayern Munich :

M. Neuer (8) : dans la lignée de sa saison 2019-2020. Un monstre. Un mur. Aucun superlatif ne permettra de définir le portier allemand à la hauteur de son talent.

J. Kimmich (7) : toujours très généreux sur le rectangle vert, il aura de nouveau été le facteur X de sa formation, en délivrant une merveille de centre à Kingsley Coman pour l’ouverture du score bavaroise.

D. Alaba (6) : un match propre, net et sans bavure pour l’Autrichien.

J. Boateng (4) : Rapidement blessé et remplacé par Süle (6), cela ne l’avait cependant pas empêché de laisser des boulevards dans son dos, dont Kylian Mbappé n’a (heureusement pour lui) pas profité.

Davies (5) : un match assez neutre pour le crack canadien, victime du schéma tactique choisi par Tuchel, qui ne lui a pas permis de ridiculiser Kehrer. Coman lui a volé la vedette.

T. Alcantara (7) : comme à son habitude, le petit prince du Bayern Munich a régné sur le milieu. Une qualité technique et une prise de risque qui lui ont très souvent permis de soulager son équipe et de la faire jouer dans l’avancée. Remplacé par Tolisso, qui rentre dans le cercle fermé des Français ayant remporté Ligue des Champions et Coupe du monde.

L. Goretzka (6) : dans un premier temps sous pression, il a ensuite profité du fait que le Bayern prenne le contrôle du ballon pour en devenir la plaque tournante.

T. Müller (4) : le petit Thomas a semble-t-il été rassasié après une deuxième demontada, cette fois-ci face au FC Barcelone de Lionel Messi. Une prestation loin d’être à la hauteur des attentes.

K. Coman (8) : le détonateur. Premier buteur et harcelant sans cesse le côté gauche parisien, il aura contraint Kehrer à redevenir le joueur qu’on avait connu jusqu’ici. Une grosse activité sur son côté qui aura bien évidemment contribué au sacre de son équipe.

S. Gnabry (5) : un match dans l’ombre de Juan Bernat, lors duquel sa meilleure action restera sa caresse sur la cheville de Neymar.

R. Lewandowski (6) : bien pris à deux par la défense centrale parisienne, Robert de son prénom aura encore suffisamment travaillé pour permettre d’aspirer la défense adverse et de libérer des espaces sur les côtés.

Grégoire Allain et Corentin Braz

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1 COMMENT

  1. Je pense que Thomas Muller a livré un travail colossal. je pense a son volume de jeu, sa disponibilité et surtout sa participation a la defense et a la recup.

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