Julian Alaphilippe gagne la 3è étape du Tour de France à Epernay

Tour de France : Alaphilippe fait coup double et prend le maillot jaune !

Dans une 3è manche taillée pour les puncheurs entre Binche et Epernay, Julian Alaphilippe gagne l’étape et prend le maillot jaune. Il est le premier Français à le porter depuis Tony Gallopin.

Julian Alaphilippe est décidément extraordinaire. Vainqueur des Strade Bianche, de Milan-San Remo et de la Flèche Walonne (entre autres) cette saison, le coureur berrichon remporte sa 11è victoire de la saison et sa 3è en carrière dans le Tour de France. A n’en pas douter, celle-là est la plus belle.

La bastos Alaphilippe

S’il n’a pas fait partie du premier groupe d’attaquants de la journée composé de Wellens (Lotto-Soudal), Offredo (Wanty-Groupe Gobert), Rossetto (Cofidis), Ourselin (Total-Direct Energie) et Delaplace (Arkea-Samsic), son contre dans la côte de Mutigny aura été décisive. Il y a rejoint le Belge de la Lotto-Soudal, parti en solitaire à 50 kilomètres de l’arrivée et nouveau détenteur du maillot de meilleur grimpeur.

Dans l’avant-garde du peloton composée entre autres de Van Aert, Fuglsang ou Lutzenko, personne n’a pu répondre à l’attaque d’Alaphilippe. Trop soudaine, trop forte tout simplement. Passé deuxième en haut de la côte de Mutigny derrière Wellens, le Français s’assure 5 secondes de bonification qui seront capitales pour le maillot jaune.

La flèche

Au terme d’un effort exceptionnel et d’une descente à toute berzingue, Julian Alaphilippe s’impose à Epernay et revêt son premier maillot jaune du Tour de France. Teunissen, qui n’a jamais pu suivre le rythme du peloton, finira quant à lui à plus de 4 minutes du Berrichon. Le Français possède 20 secondes d’avance au classement général sur Van Aert, toujours maillot blanc et 25 sur Krujiswijck. Peter Sagan conserve son maillot vert.

Alaphilippe confirme son statut de numéro 1 mondial, et son comportement offensif s’il fallait encore qu’il en fasse la démonstration.

A propos de l'auteur

Fan de foot mais aussi de Serie A, je prends autant de plaisir à voir jouer Gilles Simon qu'à attendre une arrivée au sprint entre les Alpes et les Pyrénées. Talking Heads et Panetonne.

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