30 Days NBA Rewind : Minnesota Timberwolves

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Ligue 1

Avec le NBA Hiatus, il n’y a plus de matchs à se mettre sous la dent. Ce n’est néanmoins pas une raison pour arrêter de parler de notre sport préféré. We Sport profite de la pause au cours de cette saison 2019 pour revenir sur l’histoire, les joueurs et les moments qui ont fait la gloire de chacune des trente franchises NBA. Aujourd’hui, direction le Minnesota avec un focus sur les Timberwolves basés à Minneapolis. 

L’histoire des loups: 

Des débuts compliqués : 

Si le Minnesota a dès le début de l’histoire eu une franchise avec les Lakers, ce n’est que bien plus tard que les Timberwolves se sont implantés en NBA. En effet la franchise arrive en 1989 dans la ligue soit presque 30 ans après le départ des Lakers pour la côte ouest. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la franchise n’a pas connu pour son arrivée dans la ligue des débuts fracassants. Créée en 1989, la franchise du nord doit attendre la saison 95-96 pour dépasser les 30 victoires dans une saison. Ces mauvais bilans offriront aux Wolves des choix intéressants à la draft. Malheureusement, jamais ceux-ci ne permettront à la franchise de vraiment remonter aux classement. On notera toutefois la draft d’un certain Isiah Rider dont les dunks fous auront eu le mérite de donner une belle dose de plaisir aux fans. Pour voir un bilan positif des Wolves il faut attendre leur 8e saison soit la saison 96-97, une éternité !

L’ère KG : 

Cette première saison au bilan positif coïncide avec l’arrivée et l’explosion de Kevin Garnett à Minnesota. On peut aussi noter que cette saison est la première d’un certain coach Saunders sur le banc des Wolves. Coach qui est d’ailleurs le papa du coach actuel de l’équipe : Ryan Saunders. Choix n°5 à la draft 95, l’ailier tout juste sorti du lycée va changer la face de la franchise de Minneapolis et en marquer l’histoire. D’abord poste 3 puis poste 4, KG rapidement devenir le leader de la franchise. De sa draft à son départ, il mènera quasi systématiquement l’équipe aux points et rebonds, en sera souvent meilleur contreur et meilleur intercepteur, bref, il domine tant statistiquement que dans le jeu. Dotés de ce pur prodige du basket, les Wolves vont dès 1997 découvrir les playoffs. Malheureusement, jamais l’équipe ne dépassera le premier tour avant 2004, et ce, malgré 7 qualifications consécutives pour les playoffs.

Après donc 7 échecs d’affilée au premier tour de post-season les choses vont changer en 2004 pour Minnesota. Cette saison-là, Kevin Garnett est élu MVP en menant son équipe dans 4 catégories statistiques majeures. Au premier tour, les Wolves éliminent facilement les Nuggets de Melo sur le score sec de 4-1. Au deuxième tour, ce sont les Kings qui se présentent face aux hommes de Saunders. Cette série magnifique se joua en 7 et donna lieu à un game 7 d’une grande intensité. Vainqueurs des Kings, les Wolves s’offrent le droit d’aller affronter les meilleurs amis des Kings, les Lakers en finale de conférence. Et c’est à ce stade que l’aventure s’arrêtera pour les Wolves qui perdront cette finale en 6 matchs.

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La fin des années 2000 : des années difficiles :

Malgré un Garnett toujours dominateur les Wolves ne vont plus en playoffs après cette épopée de 2004. Ce manque de résultats causera d’ailleurs le départ du Big ticket pour Boston. S’en suivront des saisons galères où les Wolves auront des bilans dignes de ceux de leurs débuts. Pire encore en 2009, alors qu’ils ont les choix 5 et 6 les Wolves font le choix de 2 meneurs. Ces choix ? Ricky Rubio et l’illustre Jonny Flynn. Même si Rubio est un bon joueur quand on voit que le pick 7 est un certain Stephen Curry l’anecdote tache. Malgré tout, ces mauvais choix ne doivent pas occulter les quelques bonnes saisons sous l’égide de Rick Adelman. En 2013-2014, les Wolves accumuleront même 40 victoires grâce à un Kevin Love devenu l’espoir de la franchise.

KAT l’espoir d’une franchise : 

Malheureusement même avec tout son talent, Love n’ira jamais nulle part avec les Wolves et fera partie d’un trade direction Cleveland. Ce trade amènera le first pick de la draft 2014 à Minnesota. Choix utilisé pour sélectionner Andrew Wiggins. C’est surtout l’année d’après avoir le first pick 2015 que les Wolves sélectionneront KAT et trouveront la pièce autour de laquelle construire.

La période clef :

La franchise du Minnesota a certes connu des heures magnifiques au début des années 2000 avec KG mais ici on va évoquer le projet des Wolves. Construite depuis 2015 autour de KAT cette équipe a de quoi susciter des espoirs. En effet, grâce au travail formidable de Rosas, la franchise présente aujourd’hui un visage attractif. Un visage attractif grâce à une jeunesse prometteuse et pleine de talents. Avec D’Lo comme meneur et KAT au pivot, Minnesota possède un duo de stars dont le potentiel offensif semble illimité. Avec des jeunes prometteurs comme Okogie ou Beasley et un management de qualité, l’avenir semble donc radieux dans le nord …

La Salle des Trophées :

Titres(s) NBA = aucun

Titre(s) de Conférence = aucun

Titre(s) de division = 1 : 2004 

Numéro(s) retiré(s) : le numéro 2 de Malik Sealy fut retiré suite à son décès tragique en 2000 alors qu’il jouait pour les Wolves. 

Joueurs emblématiques. 

Kevin Garnett

crédit : dunkingwithwolves.com

Sans aucune discussion possible, “The big ticket” est le meilleur joueur à avoir porté le maillot des Wolves. MVP et meilleur rebondeur de la ligue avec le maillot des Wolves, on peut dire qu’il a placé Minnesota sur la carte de la NBA. Leader de la meilleur équipe de Minnesota, le nouveau hall of famer est une légende du jeu et de la franchise. Avec Hakeem Olajuwon, il est d’ailleurs le seul joueur à être dans le top 20 des interceptions, contres, rebonds et points marqués all-time.

crédits : gettyimage

Stephon Marbury 

Bien que “Starbury” n’ait passé que 2 saisons complètes à Minnesota, il reste un joueur majeur de son histoire. Doté d’un handel complètement fou et d’une qualité de passe hors norme, il est l’un des joueurs les plus talentueux à avoir porté le maillot des Wolves. Compagnon des premiers faits d’armes de Garnett, il sera malgré tout échangé en 1999 aux Nets avant un autre trade pour les Nets.

crédit : basket-infos

Karl Anthony Towns.

Bien qu’il ne soit arrivé en NBA qu’en 2015, le pivot est déjà un joueur majeur de la franchise. All star, KAT est un candidat MVP dans une équipe qui joue le haut classement, et c’est tout ce dont rêve la Wolves nation d’ailleurs. Plus qu’un symbole historique de la franchise KAT est le visage des ambitions de celle-ci.

Autres : Sam Cassel, Isiah Rider, Kevin Love.

Histoire de rester dans le thème des pivots, rendez-vous demain pour la suite de cette série où nous prendrons la direction de la ville d’origine de Stephon Marbury et des mythiques Knicks. 

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