Rugby : le Top 10 des joueurs que l’on adore détester !

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Owen Farrel, souvent cité, jamais égalé

Plus de championnats, plus de tournois, une question était sur toutes les lèvres des amateurs de ballon rond : comment allions-nous nous occuper ? C’est ainsi que nous est venue l’idée de cette compilation des joueurs que l’on adore détester. Avant de commencer, je tenais à m’excuser pour tous les joueurs anglais qui vont être cités dans les lignes suivantes, il n’y a rien de personnel. (crédit photo : rugbyrama.fr)

 

Owen Farrell

Évidemment que c’est Owen qui serait cité en premier. Pourquoi ? Parce qu’il a toutes les qualités requises pour ne pas être aimé : anglais, beau gosse, arrogant, provocateur et qui fera tout pour vous faire dégoupiller. On a le sentiment qu’il en fait exprès. Ajouter à cela ses mimiques avant de taper une pénalité ou une transformation, et vous obtenez l’archétype du joueur anglais par excellence.

 

Dylan Hartley

Après la jeune, place à l’ancienne génération avec l’ancien talonneur Dylan Hartley. En plus d’avoir été capitaine et d’être plutôt patibulaire, c’est également un des joueurs les plus suspendus au monde avec 60 semaines en cumulées. Il passait son temps à discuter pour un oui ou pour un non. Bref, un joueur à éviter si vous ne voulez pas subir de fourchettes ou de manchettes bien senties.

Dylan Hartley - Rugby's Biggest Thugs - YouTube

 

Delon Armitage

Encore ? Cela fait beaucoup d’anglais là non ? Oui, certes, mais Delon Armitage mérite largement d’être dans cette liste. A défaut d’être beau gosse, comme son confrère Owen Farrell, il possède néanmoins toutes ses autres qualités : chambreur, arrogant, sûr de lui et provocateur dans l’âme. Certains se rappellent encore de la finale de la H Cup en 2013, où juste avant d’aplatir, il fait signe à Brock James de ralentir car il ne pourra pas le rattraper. Un mauvais geste provocateur qui s’ajoute à la liste des autres gestes limites de l’anglais.

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Benjamin Urdapilleta

C’est sous des airs doux et calme que se cache le demi d’ouverture de Castres. En réalité, il n’en est rien et c’est tout le contraire. Connaissant très bien les règles, il n’est pas rare de le voir pinailler auprès des arbitres afin d’obtenir gain de cause. Et le pire, c’est que ça marche souvent. On ne compte plus le nombre de fois où il a fait reculer des mêlées car pas au bon endroit. C’est son droit, mais qu’est-ce que c’est pénible.

 

Rory Kockott

Après l’ouverture, place à la mêlée avec le compère d’Urdapilleta à Castres. Si les qualités individuelles de Rory ne sont plus à présenter, il n’en reste pas moins un provocateur dans l’âme qui aime bien titiller ses adversaires. Il les titillent tellement qu’on ne compte plus le nombre de fois où le retour de bâton fut sous la forme d’une gifle bien sentie. Allez demander à Sitaleki Timani (Clermont) ce qu’il pense de Kockott. Après que ce dernier lui ai tapoté la tête après que Castres ait marqué, Timani a mis une belle gifle à son adversaire, avant de prendre un rouge.

 

Mike Tindall

Ex-centre anglais, et promis c’est le dernier anglais de cette liste, Mike Tindall brilla en équipe nationale par ses qualités physiques impressionnantes. Ces mêmes qualités qui lui vaudront pas mal de sanctions sur les terrains et en-dehors, comme celle d’être exclu à vie de son équipe nationale par sa fédération. Il est également un grand connaisseur du lancer de nains.

 

Paul O’Connell

Je sais ce que vous vous dites : “Quoi ?! Paul O’Connell ? Mais il est malade lui !”. Oui, on parle bien du même Paul O’Connell, véritable légende du rugby irlandais et international, lui qui réinventé son poste et était l’un des meilleurs joueurs de son temps. Mais le nombre de coups bas utilisés et qui ne sont pas vus par la patrouille, en plus du fait d’être toujours là pour chambrer ou faire mal gratuitement, nous font lui garder une place dans notre liste.

 

Dan Biggar

Bien que ce soit un demi d’ouverture d’exception dont personne ne remet en doutes les qualités, ça reste une plaie à affronter. Quand il gagne, ça va il est gentil comme tout, mais dès qu’il perd, il devient Monsieur-je-me-plains-tout-le-temps. Rappelez-vous le récent Pays de Galles – France de cette année, où il a passé 60 min sur 80 min à se plaindre, à espérer que l’arbitre lui accorde une faute en sa faveur. Et puis c’est également lui qui déclenche l’incartade de fin de rencontre. En bref, un relou quand il perd.

 

Aaron Wainwright

Oui, là on est sur de la mauvaise foi. Déjà la moustache en 2019, on peut en parler ? C’est un motif de licenciement quand même. Et en plus de cette pilosité mal gérée, le petit Aaron est un provocateur dans l’âme. Bon joueur mais provocateur quand même. Je vais le dire : c’est de sa faute si on perd ce quart de finale (c’est totalement faux, on le sait tous) donc on a une raison de plus de le détester.

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Ils auraient pu être notre 10ème homme

Vous l’aurez compris à la lecture de cet article, certains étaient plus personnels que d’autres. On aurait pu en rajouter d’autres comme Jonathan Sexton, James Hook, Julien Ory… mais la liste aurait été beaucoup plus longue.

 

 

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