Vous souhaitez voir les 49ers remporter le Superbowl et vous cherchez des motifs d’espoir ? We Sport liste pour vous cinq bonnes raisons, plus ou moins plausibles, de croire au titre pour San Francisco.
1 : Le jeu au sol
Dominant, voilà comment caractériser le jeu au sol des 49ers cette année. 2e meilleure attaque au sol de la ligue cette saison (144,1 yds / match), le danger vient constamment de ce secteur de jeu. Véritable moteur de l’attaque californienne, il détermine grandement la réussite de l’équipe durant une rencontre. Comme il l’a prouvé au tour précédent, le jeu au sol est capable de porter à lui tout seul l’équipe sur ses épaules. En effet, les 49ers ont atteint le Superbowl en ne lançant que huit petits ballons face à Green Bay. De plus, Kansas City n’est pas réputé pour sa défense contre la course. Scénario parfait pour Raheem Mostert et ses compères pour contrôler la rencontre.
2 : Richard Sherman
Plus personne ne doute du niveau de Richard Sherman. Arrivé l’an dernier à San Francisco, il a cette année retrouvé le niveau de Pro Bowler qu’il avait à Seattle. Excellent sur la couverture, les quarterbacks lançant dans sa direction ont un QB Rating famélique. Maître dans l’art du trashtalking, celui qui a été champion en 2013 avec les Seahawks a fait de la défense aérienne des 49ers une escouade redoutable. En effet, San Francisco est l’équipe encaissant le moins de yards dans les airs cette saison (seulement 169,2 yds / match). Une donnée non-négligeable lorsqu’on sait que Patrick Mahomes leur fera face, et que Richard Sherman devrait s’occuper du cas Tyreek Hill.
3 : Robert Saleh
Il est survolté, rempli d’énergie et peut être même fou, mais Robert Saleh a construit une excellente défense à San Francisco. Coordinateur défensif depuis 2017, il a transformé une défense maussade en l’une des plus solides de toute la ligue. Des joueurs comme DeForest Buckner, Arik Armstead (bien que tout deux sélectionnés au premier tour) ou encore Fred Warner se sont révélés dans sa défense, bien accompagnés par des vétérans comme Richard Sherman ou Kwon Alexander et le rookie déjà superstar Nick Bosa. Robert Saleh mérite d’être récompensé pour son travail par un titre et, rien que pour l’envie de le voir se battre avec ses joueurs pour célébrer le titre, les 49ers remporteront ce Superbowl.
4 : Le hasard des nombres
Si vous êtes fans de calculs, de nombres et de prophéties, ce point est fait pour vous. Faisons un petit calcul mental. Les 49ers ont remporté les Superbowls XVI, XIX, XXIII, XXIV et XXIX. Si l’on additionne tous ces nombres, cela donne 111 (16+19+23+24+29 = 111). San Francisco a disputé un autre Superbowl cette fois perdu, le XLVII, 10e Superbowl de l’histoire à la Nouvelle Orléans. En additionnant ces deux nombres, on obtient 57 (47+10 = 57). Désormais, si l’on soustrait ce nombre au total précédent, on obtient 54 (111-57 = 54). 54, comme le numéro du Superbowl de cette année… Coïncidence, je ne pense pas.
5 : Le Madden Curse
Amis superstitieux bonsoir ! Depuis plusieurs années, une sorte de malédiction touche les joueurs présents sur la jaquette du jeu vidéo Madden NFL, signé EA Sports. Depuis 1999 et le choix de mettre un joueur en couverture du jeu, l’élu se voit frapper par la malchance. Entre blessure et chute de performances, presque chaque joueur a été frappé par cette mauvaise prophétie l’année où il fut choisi. Des exemples ? La blessure de Michael Vick après avoir été choisi pour Madden 04. Celle de Ray Lewis l’année suivante. Celle de Rob Gronkowski après Madden 17. Et, dernièrement, la triste épopée d’Antonio Brown après avoir été sur la jaquette de Madden 19. Le joueur sur la couverture du jeu pour Madden 20 ? Patrick Mahomes. Si la malédiction n’a pas encore frappé le quarterback des Chiefs (qui s’est tout de même blessé un temps en début de saison), elle pourrait jouer un mauvais tour aux Chiefs lors du Superbowl. Et ainsi permettre aux 49ers de remporter le titre…
Conclu