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Euro 2024 : Pourquoi tout le tournoi ne sera pas diffusé en France ?

À trois semaines du début de l’Euro 2024 en Allemagne (14 juin – 14 juillet), 26 rencontres n’ont toujours pas trouvé de diffuseur ! Mais alors pourquoi personne ne veut du championnat d’Europe de football ?

Alors que les listes des sélections nationales tombent une à une, les dirigeants de l’UEFA sont toujours dans l’attente d’un diffuseur qui retransmettra l’ensemble de la compétition en France. En effet, si les chaînes en clair TF1 et M6 sont assurées d’avoir 25 matches sur leurs antennes (12 pour TF1, 13 pour M6), les 26 autres de la compétition n’ont toujours pas trouvé preneur. Pour s’accaparer de leurs parts de marché, TF1 et M6 ont déboursé 55 millions d’euros en janvier dernier selon les informations de L’Equipe.

Néanmoins, ils ont laissé vacants plusieurs rendez-vous plus ou moins alléchants à l’image de Turquie – Portugal ou bien d’Allemagne – Hongrie. Leur point commun ? Un coup d’envoi donné à 18 h. Avec un ensemble de matches débutant à 21 h, force est de constater que TF1 et M6 ont privilégié les tranches horaires avec le plus d’audience.

Diffusion Euro 2024 : une offre jugée insuffisante par l’UEFA

L’instance du football européen (UEFA) cherche donc toujours son diffuseur en France. Malgré une première offre refusée, beIN Sports n’a pas abandonné l’idée de poursuivre sa tradition en s’offrant les droits du championnat d’Europe. D’après les informations de L’Equipe, leur proposition initiale de 15 millions d’euros n’a pas plu à l’UEFA qui en attendrait au moins le double. Aux dernières nouvelles, le groupe qatari négocierait aux alentours des 30 millions d’euros afin d’obtenir l’intégralité des droits TV de la compétition.

En attendant, d’autres diffuseurs pointent le bout de leur nez tels que Dazn ou Amazon. La chaîne gratuite M6 suivrait elle aussi le dossier de près au cas où personne ne se déciderait à prendre le lot des 26 matches restants. L’UEFA a même la possibilité de diffuser les rencontres sur son propre site en dernier recours.

Actuellement en Master à l'ESJ Lille, je m'avère être un adepte du groundhopping à la recherche de grosses ambiances qui ambitionne de parcourir le globe à travers ses stades de foot. Côté maillot, je fus biberonné au chardon nancéien et au coaching de Pablo Correa. J'ai aussi grandi avec le calme d'Arsène Wenger et les tacles de Laurent Koscielny sur Canal. Mais parce qu'il n'y a pas que le football dans la vie, je vibre tout autant à encourager Thibaut Pinot dans son virage, Julia Simon devant L'Equipe, mais aussi Arthur Fils sur Eurosport.

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