F1 : McLaren – Renault, acte II

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Presque toutes les équipes de F1 ont désormais présenté leur nouvelle monture pour 2019. Aujourd’hui, c’est McLaren qui nous dévoilait sa livrée. Si les couleurs restent inchangées par rapport à l’année dernière, on espère cependant des résultats en hausse. Avec deux nouveaux pilotes pour cette année, il va falloir que la collaboration avec le motoriste Renault porte ses fruits.

Orange papaye + bleu ciel = McLaren

Les couleurs, déjà présentes l’année précédente, sont donc des classiques du genre. Exit la collaboration avec Honda, qui fut un échec cuisant. Désormais, McLaren vise haut. On ne peut plus blâmer le moteur, qui a propulsé Red Bull vers des sommets. Le point noir de 2018, et peut-être des années précédentes, est le châssis McLaren. On l’a vu en course, les Toro Rosso arrivaient souvent à faire jeu égal avec Fernando Alonso.

Côté esthétique, on remarque que l’arrière de la monoplace est vierge de tout sponsor, laissant la part belle à des designs géométriques. Ce design n’est pas sans rappeler la nouvelle combinaison des deux pilotes, Norris et Sainz. Enfin, un nouveau sponsor majeur se joint à McLaren : British American Tobacco (BAT). Ce dernier fut très présent dans les années 90, notamment en étant le sponsor principal de l’écurie British American Racing. Il sera présent sur la McLaren – Renault sous la forme du slogan « A better tomorrow » (un meilleur avenir).

Des modifications esthétiques, mais pas que

Afin de se plier au règlement 2019, la nouvelle McLaren se distingue de son aînée par un aileron modifié. Ce dernier a été largement simplifié et élargi, passant d’une largeur de 1,8 mètre à 2 mètres. Il a également été réhaussé de 20 centimètres. Les éléments aérodynamiques ont été significativement réduits au niveau de l’aileron donc, mais aussi au niveau des écopes de frein et des déflecteurs latéraux.

Pour 2019, la MCL34, présentée à Woking à la mi-journée, sera pilotée par Carlos Sainz et Lando Norris, tout juste arrivé de Formula 2. Stoffel Vandoorne a été débarqué, et Alonso nécessitait de nouveaux challenges, loin de la Formule 1.

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