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GP Japon F1 2024 : Déçu, Pierre Gasly pointe du doigt sa monoplace

À l'occasion des qualifications du GP du Japon 2024 en F1, les pilotes sont partis à l'assaut de Suzuka dans le but de décrocher la meilleure place sur la grille. Cependant, à l'image de ce début de saison compliqué, les Français de chez Alpine se sont encore retrouvés à la peine. Un résultat frustrant que Pierre Gasly a tenté d'expliquer en sortant de sa voiture.

Les week-ends de course se suivent et se ressemblent pour Pierre Gasly et Alpine. Loin de leurs podiums de l'an passé, les pilotes de l'écurie française sont en recherche de performance sur ce début de saison. Cependant, cette mission semble compliquée avec la voiture actuelle. Encore une fois, lors des qualifications du GP du Japon 2024, le Normand n'a pu faire mieux qu'une 17e position. Si son coéquipier Esteban Ocon a lui réussi à s'extirper de la Q1, il n'a pu faire mieux qu'une 15e place sur la grille. Autant dire que le séjour en terre nippone tourne pour le moment au vinaigre. Toutefois, les deux Tricolores restent optimistes avant la course de demain (départ à 7 h 00, heure française). Pour eux, ils ne peuvent que s'améliorer jusqu'à l'extinction des feux.

F1 2024 GP du Japon : Pierre Gasly analyse sa performance du jour

À chaud, à peine sorti de sa monoplace, Pierre Gasly a décrypté sa séance au micro de Canal+. “On fait un bon premier secteur. La voiture était bien dans les virages 1, 2, 3, 4. Mais à partir des 5 et 6 je commençais déjà à sentir les arrières qui glissaient, regrette-t-il. Dès la traction du 9, je prends un énorme snap. Quand je ressors du 10, je mets les gaz et je patine. En sortant du 15 pareil. Cela n'a fait que de se dégrader pendant le tour, a-t-il ajouté avant d'évoquer un problème d'habitude. J'ai l'impression qu'on surchauffe les pneus beaucoup trop tôt dans le tour. On va voir s'il y a quelque chose qu'on aurait pu faire différemment dans le tour de chauffe ou dans la manière dont on amène les pneus parce que la dégradation a été énorme.”

Enfin, à la dernière question de la journaliste, le Français s'est tout de même montré optimiste avant la course de demain. “Il va falloir qu'on analyse ça avec l'équipe. On sait que demain ce sera une course avec plusieurs stratégies possibles. On connaît également les voitures avec lesquelles on se bagarre devant nous. Il nous faudra un peu de chance pour remonter et espérer aller chercher un résultat.”

Actuellement en Master à l'ESJ Lille, je m'avère être un adepte du groundhopping à la recherche de grosses ambiances qui ambitionne de parcourir le globe à travers ses stades de foot. Côté maillot, je fus biberonné au chardon nancéien et au coaching de Pablo Correa. J'ai aussi grandi avec le calme d'Arsène Wenger et les tacles de Laurent Koscielny sur Canal. Mais parce qu'il n'y a pas que le football dans la vie, je vibre tout autant à encourager Thibaut Pinot dans son virage, Julia Simon devant L'Equipe, mais aussi Arthur Fils sur Eurosport.

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