Jeux olympiques

JO 2024 : le message cash de Nicolas Batum sur Nando de Colo

Avant le premier match de préparation de l'Équipe de France en vue des Jeux Olympiques, Nicolas Batum a de nouveau affirmé toute sa confiance envers Nando De Colo.

Ce mardi soir, l'Équipe de France de basket masculine va se lancer dans les choses sérieuses en disputant son premier match amical d'une longue série (six au total), avant d'ouvrir son tournoi au jeux Olympiques le 27 juillet. Face à la Turquie (à 20h), ils sont encore seize de la liste initiale de dix-neuf à pouvoir prétendre à une place dans la liste finale des 12 joueurs sélectionnés. Si certains cas sont déjà réglés, notamment à l'intérieur (Wembanyama, Gobert, Batum, Yabusele, Lessort), d'autres prêtent à débat.

“Ça reste Nando, un magicien avec le ballon”

Les postes de meneur et d'arrière sont les principaux concernés puisque tout est ouvert, personne n'ayant réellement réussi à se démarquer. Seul Andrew Albicy semble indiscutable. Lors de la catastrophique dernière coupe du monde, sa défense et sa gestion avaient fait défaut à une équipe aux abois. Parmi les joueurs critiqués, Nando De Colo était en première ligne. Ciblé par les adversaires deux deux côtés du parquet, il n'a pas réussi à s'exprimer. Depuis, sa saison à l'ASVEL n'a pas dissipé la doute, la faute à des blessures récurrentes, et à un bilan collectif décevant.

Ainsi, la question de sa présence aux Jeux Olympiques peut se poser, malgré son expérience et son palmarès impressionnant (cinq médailles) sous le maillot bleu. Toutefois, le capitaine Nicolas Batum n'a lui aucun doute concernant son coéquipier : “Il pèse comme d'habitude. Ça reste Nando, un magicien avec le ballon. Il contrôle, fait les bonnes passes, met les bons tirs. Et quand il est entouré par de tels joueurs, son talent s'élève encore. Je joue avec lui depuis quinze ans, je ne suis pas surpris. La saison qu'il a connue, je m'en fiche”.

Difficile de lui donner tort puisque l'on parle tout de même du deuxième scoreur le plus prolifique de tous les temps en Euroligue. Et même à 35 ans, sa vision du jeu hors norme et sa qualité de passe en font un maître à jouer de premier plan. Face à une concurrence encore tendre ou en manque de temps de jeu (Maledon, Ntilikina) sur les mêmes postes (Hifi, Strazel), son expérience fera sans doute la différence.

Suiveur assidu de sport au sens large, je partage ma passion depuis une dizaine d'années peu importe le terrain ! Basket, hockey sur glace, cyclisme, tir, escrime, je consomme tout ce qui se présente avec gourmandise.

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