Les JO 2024, c'est dans 2024 jours. Si l'engouement est palpable, force est de constater que de nombreux problèmes sont pointés du doigt. Les forces de l'ordre pourraient venir s'ajouter à la liste, alors que la menace d'une journée noire, d'ici deux semaines, est bien réelle.
L'été prochain, Paris et la France seront sous le feu des projecteurs. Ainsi, entre les vendredi 26 juillet et dimanche 11 août vont se dérouler les JO 2024 sur notre territoire. Un moment forcément très attendu. Et qui nécessite des moyens financiers, techniques, logistiques, mais aussi humains, en adéquation avec l'évènement planétaire. En parlant de moyens humains, l'ensemble des forces de l'ordre vont être sur le pont, avec une interdiction de prendre des congés sur la période. Les policiers ne pourront d'ailleurs prendre que deux semaines de vacances entre le 15 juin et le 15 septembre prochains, sans oublier de retrouver la quinzaine dédiée aux Jeux. Un préjudice minimisé par des compensations financières ?
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Une journée noire en vue le 18 janvier, en marge des JO 2024
Du 24 juillet au 11 août prochains, 100% des forces de l'ordre seront mobilisés pour assurer la sécurité à l'occasion des JO 2024. Un vrai souci, particulièrement pour les parents, pas tous assurés de disposer d'un moyen de garder pendant les Jeux. Quid d'une contrepartie financière ? Pour l'heure, Gérald Darmanin a promis une prime allant de 500 à 150 euros. Insuffisant pour les syndicats. Qui évoquent même, pour certains, l'idée d'un 13e mois. Selon RMC, une journée noire est envisagée le 18 janvier prochain. Autant dire que la tension est à son comble. Pour tenter de désamorcer le conflit, le ministre de l'Intérieur, doit recevoir les organisations syndicales mardi prochain. Un rendez-vous important sinon décisif. Pour rappel, durant les JO 2024, 30 000 fonctionnaires seront mobilisés quotidiennement, avec un pic à 45 000 lors de la cérémonie d'ouverture notamment. Sacré casse-tête en perspective.