Jeux olympiques

JO 2024 : quels sont les athlètes français candidats pour être porte-drapeaux ?

En juillet prochain, 4 athlètes seront désignés pour être les portes drapeaux de la France lors des Jeux Olympiques de Paris 2024. Quels sont les athlètes éligibles pour être porte-drapeaux ?

Une place prestigieuse en tête de file de la cérémonie des Jeux Olympiques 2024. La place de Porte-drapeau est très prisée pour les JO de Paris 2024. Mi-mars, les organisateurs ont annoncé que quatre portes drapeaux seront désignés pour les Jeux Olympiques et Paralympiques l’été prochain.

Comment devenir porte-drapeau pour la France aux Jeux Olympiques 2024 ?

Porte-drapeau n’est pas réservé à tout le monde. Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et le Comité paralympique et sportif français (CPSF) ont dévoilé récemment le calendrier et la façon dont les athlètes seront désignés. Deux hommes et deux femmes de discipline différentes seront choisis, un duo sera sur les JO, l’autre sur les Jeux Paralympiques. Les candidats seront connus entre le 1ᵉʳ avril et le 31 mai.

Au total, 562 athlètes olympiques et 260 athlètes paralympiques pourront voter et les résultats seront connus le 8 juillet. En cas d’égalité, le candidat le plus âgé l’emporte.

Les critères pour être candidats ont également été dévoilés mi-mars. Ainsi, toute personne voulant être porte-drapeau devra avoir une expérience olympique par le passé et il ne faudra jamais avoir été porte-drapeau auparavant. Il faut par ailleurs n’avoir jamais été condamnée par la justice, ce qui exclut Nikola Karabatic ou Earvin Ngapeth.

Qui sera candidat pour être Porte-drapeau aux JO 2024 ?

À ce jour, une personne s’est portée officiellement candidate pour devenir porte-drapeau. Il s’agit de la 23 championne de France, Mélina Robert-Michon. À 44 ans, elle est la doyenne de la délégation française. De passage sur Europe 1, Mélina Robert-Michon a justifié sa candidature.

“Ce serait pour moi une immense fierté, je ne sais même pas si j'ai un mot assez fort pour décrire le plaisir que ça pourrait être. Au niveau de la fédération, on a la chance d'avoir plusieurs athlètes potentiels, mais chez les femmes, cela devrait être moi. Le disque, ce n'est pas une discipline qui est très connue, mais c'est l'une des plus anciennes.”

“Il y a un côté symbolique qui est sympa. Et puis, j'ai un parcours atypique, donc c'est aussi important de montrer aux athlètes qu'il y a plein de manières d'arriver à faire une médaille olympique. Il y en a qui y arrivent sur leurs premiers Jeux, moi ça m'a pris quatre JO avant de faire une médaille, mais je l'ai eue quand même, donc c'est une fierté.”

Passionné de sport et des Girondins de Bordeaux. Bercés par les arrêts de Cédric Carrasso, les coups de casque de Wendel et la finesse de Yoann Gourcuff dans un stade Chaban-Delmas en feu ! Fan de la Ligue des talents, sans oublier les coups de volant de Fernando Alonso, les attaques de Thibaut Pinot ou les atémis du général du ring Gunther.

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