L'équipe de France a peiné pour venir à bout du Liban cet après-midi (succès 85-79). Nicolas Batum a apprécié la réaction de son équipe dans le quatrième quart-temps, surtout dans un collectif chamboulé par les absences des 3 pivots des Bleus (R.Gobert, M.Lessort et M.Fall).
Liban – France : Nicolas Batum “On a un certain statut à honorer”
“C’est dur un match comme ça, quand tu as eu une grosse désillusion, quand tu as blessé beaucoup de gens, beaucoup de réactions négatives. Ce n’est pas évident de rebondir là-dessus ! Sans pivots, toutes les rotations, tous les systèmes étaient chamboulés. Ce soir, c’était juste de la fierté. On va sur le terrain et on a le maillot France, on a une image à respecter même si on ne l’a pas fait durant les deux premiers matchs. On a un certain statut à honorer, et on n’est pas mort on va se relever. Il nous reste 3 matchs (avec celui du Liban), il faut gagner les 3. La manière n’était pas forcément jolie, mais il faut montrer de la fierté, ce qu’on a fait ce soir.”
Sur le temps-mort et les mots de Vincent Collet sur Élie Okobo : « C’est bien c’est une réaction, ça arrive. Il y a des moments où on est un peu en bas, tout le monde traverse ça à un moment donné. Mais c’est en équipe, il l’a challengé, c’était une bonne chose. »
Liban – France : Guerschon Yabusele “Élie Okobo qui a réalisé une deuxième mi-temps incroyable”
“Ça a été un match compliqué dans l’ensemble parce que c’était une équipe qui n’a pas lâché. Ils ont vraiment continué à nous pousser, à notre mettre en difficulté. On a eu ce changement dans le 3ème et 4ème quart-temps (par rapport à l’attitude et au niveau d’agressivité) avec les joueurs qui étaient sur le banc. Ils avaient fait une première mi-temps moyenne, ils ont su garder la tête froide et venir dans les moments où on avait besoin d’eux. Notamment Élie Okobo qui a réalisé une seconde mi-temps incroyable, qui a nous poussé en défense, aussi Isaïa Cordinier qui était là quand il a fallait avec ses lay-up pour aller chercher des fautes. Ils sont venus au bon moment et ils ont su nous pousser au moment où on avait besoin d’eux.”