Remake des finales de l'année dernière, ce Heat-Lakers aura une saveur bien différente d'octobre dernier. Deux franchises touchées par les blessures durant la saison, dans des dynamiques différentes mais malgré tout un match à suivre dans la course aux playoffs.
Saison compliquée pour Miami
Les finalistes de l'an dernier ont vécu un début de saison délicat. Orphelin de Jae Crowder parti aux Suns et privé de nombreux joueurs comme Butler ou Herro pour cause de blessure ou de COVID, le Heat a subi de nombreuses défaites jusqu'à la mi-février. Puis, les joueurs d'Erik Spoelstra ont su réagir en enchaînant 11 victoires en 12 rencontres, se replaçant pour les playoffs. Depuis, l'équipe est sur courant alternatif. Les débuts d'Oladipo, arrivé en provenance des Rockets, sont poussifs et Miami peine à être régulier. Malgré ça, le Heat pointe tout de même à la 6e place d'une Conférence Est où il fera figure d'outsider cette année. Seuls Kendrick Nunn et KZ Okpala sont absents pour le moment.
GAME DAY ! 🔥
Réaction attendue face aux Lakers après notre match horrible de mardi soir !
RDV à 01h30 ! pic.twitter.com/TLxZW3eE5F— Miami HEAT France (@MiamiHeatFR) April 8, 2021
Les Lakers en contrôle
Rien n'est facile pour les tenants du titre cette saison. La saison avait pourtant très bien commencé, en mode patrons. Gasol et Schröder fraîchement arrivés, les Lakers enchaînent les victoires. Mais la blessure au tendon d'Achille d'Anthony Davis à la mi-février fragilise l'équipe. Pour ne rien arranger, le MVP des finales 2020, LeBron James se blesse aussi à la cheville. Depuis, les joueurs de Frank Vogel sont plutôt dans le contrôle et obtiennent des résultats en dents de scie. C'est donc (encore) sans leurs deux superstars que les Lakers se rendront cette nuit en Floride pour défendre leur cinquième place de la Conférence Ouest.
L'affiche de ce soir semble pencher nettement à l'avantage du Heat, notamment à cause des absences de James et Davis. Miami a l'occasion de battre une deuxième fois leurs bourreaux des dernières finales après la victoire en février dernier au Staples Center (94-96). Mais attention à l'orgueil du champion…
Crédits image en une : Kim Klement – USA Today Sports