NBA

NBA : Une fin de saison cauchemardesque pour LeBron James et les Lakers ?

Presque assurés de disputer le play-in tournament mais encore loin d'avoir sécuriser une place directe en playoffs, les Los Angeles Lakers vont vivre une fin de saison régulière intense. Qui pourrait être compliquée par un calendrier assez difficile.

La nuit dernière, les Los Angeles Lakers ont signé une victoire de prestige contre le Thunder d'Oklahoma City, alors leader de la Conférence Ouest. Une victoire qui permet à LeBron James et ses coéquipiers de continuer à croire à une qualification directe en playoffs, eux qui n'ont qu'un succès de moins que les Suns, actuellement sixièmes à l'Ouest et derniers qualifiés d'office pour la postseason.

Avec un bilan de 34 victoires pour 29 défaites, les Lakers sont donc loin d'avoir dit adieu à leurs chances de figurer dans le top 6 de leur conférence à l'issue de la saison régulière. Néanmoins, Los Angeles va devoir faire preuve de beaucoup de ressource pour faire face à une fin de saison qui a des allures de chemin très sinueux.

Des gros au programme

En effet, les Los Angeles Lakers devront composer avec l'un des calendriers les plus difficiles de la ligue. Selon Tankathon, les Angelinos possèdent le huitième calendrier le plus dur de la ligue ; le cinquième parmi les franchises de la Conférence Ouest. Los Angeles n'est ainsi devancé que par les Spurs, les Blazers et le Jazz – trois franchises hors de la course aux playoffs, ainsi que les Suns, un concurrent direct.

Parmi les adversaires les plus durs que les Lakers affronteront, on retrouve notamment les Minnesota Timberwolves, leaders à l'Ouest, que Los Angeles affrontera à deux reprises. Les purple and gold croiseront également les Milwaukee Bucks, deuxièmes à l'Est, deux fois d'ici la fin de la saison régulière.

Plusieurs confrontations directes

Los Angeles devra également composer avec plusieurs matchs face à des concurrents directs pour la qualification en playoffs. Ainsi, les Lakers feront face aux Kings, septièmes à l'Ouest, et aux Warriors, dixièmes à l'Ouest et dernier qualifiés pour le play-in, à deux reprises chacun. On peut également ajouter un match contre les New Orleans Pelicans pour la dernière rencontre de saison régulière, qui pourrait décider du sort des Lakers au regard du peu d'écart qui sépare les franchises entre la cinquième et la dixième place dans la Conférence Ouest.

Les Lakers devront donc composer avec un calendrier piégeux, composé d'excellentes franchises et de concurrents directs à l'Ouest. Et le piège pourrait se refermer sur eux dès les prochains jours. En effet, la franchise coachée par Darvin Ham va, à partir de jeudi soir, enchaîner cinq matchs contre les Kings, les Bucks, les Timberwolves, à nouveau les Kings et enfin les Warriors. Un enchaînement à l'issue duquel Los Angeles pourrait s'inviter dans le top 6, dans le meilleur des cas, ou tomber à la dixième place et se faire décrocher dans la course aux playoffs.

L'infirmerie, facteur X

La fin de saison pourrait être d'autant plus dantesque que les Lakers composent actuellement avec plusieurs joueurs dans leur infirmerie. Leader défensif, Jarred Vanderbilt est absent depuis la mi-février pour une entorse du pied droit. Il aurait dû être de retour courant mars, mais les dernières évaluations des médecins laissent penser que le joueur va manquer quelques semaines supplémentaires.

Autre absent de marque : Gabe Vincent. Le meneur a manqué presque l'intégralité de la saison (il n'a disputé que 5 matchs sur les 59 joués par les Lakers), mais son retour était programmé pour la fin de la saison régulière. Pour l'instant, son état de santé serait stable, même si aucune date de retour n'a été annoncée pour le moment.

Sans eux, les Lakers ont montré qu'ils avaient quand même les ressources pour faire tomber de bonnes équipes, à l'image de cette victoire face au Thunder lundi soir. Il faudra tout de même être très attentif à l'état de santé des cadres de la franchise. Anthony Davis a un historique de blessures assez lourd, tandis que LeBron James a désormais 39 ans ce qui le rend forcément plus fragile. Les deux sont pour l'instant en forme, et devront le rester si les Lakers veulent éviter que leur fin de saison soit vraiment cauchemardesque.

Les mots "Minnesota Miracle" et "No-Call" sont rayés de mon vocabulaire. Mon cœur pleure la retraite de Drew Brees.

Dernières publications

En haut