Les moments les plus intenses de la saison NBA débutaient ce soir par un alléchant Philadelphie 76ers – Brooklyn Nets. Premier match de ces playoffs version 2019, et déjà premier tremblement de terre. Portés par un trio LeVert, Russel et Davis impériaux, les Nets ont scalpé les 76ers. Un match intense, ponctué par une magnifique victoire des Nets (111-102). 0-1.
Si le début de ce Sixers – Nets s’est avéré très poussif, avec de l’arrosage automatique des deux côtés, Embiid fut le seul à scorer en masse. Il bénéficia de nombreux lancers-francs tout au long du match (18!!) pour potentialiser son scoring. Mais l’homme fort de ces Sixers était incontestablement Jimmy Butler. Auteur d’une ligne de statistiques fort impressionnante (36 points 9 rebonds) il aura essayé de toutes ses forces de faire gagner son équipe. Motivé à tout détruire sur son passage, ce fut en vain pour cette fois.
Buckets.
He gets them.@JimmyButler#PhilaUnite | #HereTheyCome pic.twitter.com/rScqMv2Iy5
— Philadelphia 76ers (@sixers) April 13, 2019
D-Loading : les Nets chauffent
À la mi-temps, les Nets menaient 62-54, et n’ont jamais semblé baisser de rythme. Défensivement, ils furent héroïques, et toujours prompts aux rebonds. Aussi efficaces sur les picks-n-roll qu'en transition, l’équipe de Brooklyn a réussi une performance majuscule au Wells Fargo Center. Faire douter les Sixers. Et même plus : l’emporter, à Philadelphie. On retiendra les performances de trois joueurs majeurs de l’effectif de Kenny Atkinson :
- D’Angelo Russel : 26 points, 3 rebonds, 4 assists.
- Caris LeVert : 23 points, 4 rebonds, 2 assists.
- Ed Davis : 12 points, 16 rebonds, 2 assists.
Malheureusement pour ce dernier, il a du quitter les parquets précipitamment au cours du troisième quart-temps, après avoir marché sur sa cheville. Espérons que cela ne soit pas trop grave.
NETS WIN.
1-0 SERIES LEAD.#WEGOHARD pic.twitter.com/ie5Y6Yioz0
— Brooklyn Nets (@BrooklynNets) April 13, 2019
Toujours est-il qu’avec cette victoire plus qu’amplement méritée, Brooklyn déjoue tous les pronostics, et risquent d’être un peu plus coriaces que prévu pour des Sixers pas encore totalement rodés (Reddick, Simmons et Harris sont en cruel manque de rythme).