Pierrick Valdivia, joueur du Nimes Olympique se livre à nous. Rencontre. - We Sport FR - "Partageons notre passion !"

Pierrick Valdivia, joueur du Nimes Olympique se livre à nous. Rencontre.

Aujourd’hui WeSportFR part à la rencontre de Pierrick Valdivia, actuel milieu de terrain du Nîmes Olympique, venant tout juste d’accéder à la ligue 1. Passé par Saint-Priest, là où il a fait ses débuts, l’Olympique Lyonnais, Sedan, Lens ou encore Saint-Trond (Belgique), le joueur natif de Bron se livre à nous sur ses souvenirs de carrière mais aussi sur son rôle de parrain de l’association AFIF, aidant les familles touchées par le syndrome de Silver Russel.

Bonjour Pierrick, merci d’avoir accepté cette interview. Pouvez-vous nous racontez vos débuts dans le foot ?

J’ai commencé à l’âge de 5 ans dans la banlieue Lyonnaise. Mon pére était le monde du football, il a joué jusqu’en 3éme division et petit à petit je suis tombé dedans et je ne m’en suis jamais séparé !

Etes-vous supporter d’une équipe en particulier ?

Non pas spécialement ! J’ai une préférence depuis tout petit pour Barcelone mais je regarde le football en général.

Vous avez été formé à l’OL, avez-vous été pensionnaire ?

Dans un premier temps j’ai été formé à Saint-Priest dans la banlieue Lyonnaise, puis après j’ai rejoint l’OL où j’ai signé mon tout premier contrat professionnel ! Non je n’ai pas été pensionnaire, étant de Lyon je pouvais rentrer chez moi tous les soirs.

C’est à l’Olympique Lyonnais qu’on vous a donné le poste de milieu défensif ?

Non ! Là-bas j’étais beaucoup plus offensif, j’ai joué plusieurs postes en devant pro et c’est lors de ma 3éme année professionnelle à Sedan où je suis devenu milieu défensif. J’étais entre l’offensif et le défensif, j’étais plus un numéro 8.. C’est vraiment au Racing Club de Lens qu’Antoine Kombouaré m’a vraiment donné le numéro 6 sentinelle.

121 matchs pour 19 buts avec le Racing. Pourquoi avoir quitté le club ?

Il y a eu une cassure lors de la descente Ligue 1/Ligue2, c’était une année très difficile.. On ne jouait pas à Bollaert parce que le stade était en rénovation, actionnaire/pas d’actionnaire, il y a eu beaucoup de départs également. Je devais partir à ce moment là mais ca ne s’est pas fait, je suis donc reparti pour une 4eme saison. Je me suis blessé ça m’a éloigné des terrains jusqu’à la fin de saison, je n’ai pas été soutenu par mon club, je me suis senti délaissé. J’étais en fin de contrat, ils n’ont pas voulu me renouveller, je ne voulais resigner donc j’ai tout simplement continué ma route.

Vous confirmer bien qu’il y a eu une cassure à ce moment-là entre le club et l’équipe ?

Avec l’équipe je ne sais pas, je parle pour cas. Le problème venait plus de la direction ! Comme je l’ai dit la dernière fois sur les réseaux sociaux, j’ai passé à Lens 3 saisons très belles mais pas du tout pour la dernière. Au moment de ma blessure j’ai demandé un secret médical et quelqu’un s’est amusé à me salir en disant que j’avais mis un terme à ma carrière, que je ne pouvais plus jouer, que j’étais gravement malade, alors que 6 mois après je signais en D1 Belge. Il fallait passer à autre chose.

Après la Belgique vous signez à Nimes. Vous réalisez une saison exceptionnelle avec la montée à la clef ! Malheureusement vous finissez sur blessure, êtes vous remis sur pied pour la Ligue 1 ?

Je fais un gros travail sur moi-même ! Il s’avére que peut-être ce ne serait pas les croisés, on va rester prudent pour le moment. Je suis en pleine réeducation, et si tout va bien je pourrais éventuellement reprendre dès la reprise.
Le club attendait la montée depuis 25 ans, ça fait super plaisir.

Quel est votre meilleur souvenir de carrière ?

J’en ai tellement. Mon premier contrat professionnel, mon premier match, ma première montée etc, ce sont des moments exceptionnels qui resteront gravés à vie. C’est très dur d’en donner un en particulier.

Dans quel stade aimez-vous jouer ?

Bollaert ! C’est une ambiance de fou. Le nouveau Vélodrome, Geoffroy-Guichard, ce sont de très belles ambiances également. Je l’ai déjà dit, mais j’aime beaucoup jouer aux Costières !

Parlons un peu de l’association. Pourquoi avoir accepté d’être le parrain de AFIF ?

Ca s’est fait naturellement ! Je ne la connaissais pas, mais étant papa de deux superbes enfants j’ai cherché à m’investir dans une association d’enfants malades. Une copine de ma grande sœur a une fille atteinte de cette maladie, j’ai eu la chance de la rencontrer ! C’est une fille qui est pleine de vie mais qui est malheureusement prise par cette maladie, j’ai eu un déclic et j’ai eu envie de mettre à fond dans cette association et j’ai eu un coup de cœur pour ça. J’ai la chance aujourd’hui d’avoir mes enfants en bonne santé, donc je veux vraiment aider à redonner de la joie et de l’amour à ces enfants malades. Donc oui, gros coup de cœur pour cette petite qui se bat contre cette maladie ! J’ai envie d’aider par mon métier, par la médiatisation que j’ai de faire déjà evoluer la science, pour ramener un maximum de dons, mais surtout pour faire connaître cette association ! C’est une maladie très rare qui est méconnue en France, je veux les soutenir.

Comment récoltez-vous les fonds ?

Je viens de rencontrer les présidents de l’association qui sont eux aussi dans le Gard, pour le moment c’est tout nouveau, on avance ensemble dans l’inconnu. On essaye de se faire un nom, déjà sur les réseaux sociaux ! On verra pour les récoltes de dons, pour le moment l’objectif est vraiment de se faire connaître, ce serait déjà une belle victoire.

L’association a son site internet, y a t-il un accès au don ?

Oui, j’ai tout mis sur mes réseaux sociaux. L’association a un site dont un accés direct aux dons.
Vous pouvez vous rendre directement sur la page : ici

Merci Beaucoup Pierrick pour votre disponibilité, bonne continuation dans votre carrière et à bientôt sur WeSportFR.

N’hésitez pas à faire un don sur le site, ou de suivre Pierrick sur Twitter

A propos de l'auteur

Amoureuse du ballon rond depuis mon plus jeune âge, j'essaye d'exploiter mes talents sur les terrains depuis quelques années, même si mon profil ressemble à celui de Gregory Vignal. Le sport est ma religion, l'humour mon passe-temps.

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