Rencontre avec Yacouba Sylla

Yacouba Sylla né en France, international et capitaine de la sélection Malienne a accepté de se livrer. Former à Caen, devenu professionnel à Clermont, évoluant pendant 3 saisons avant de traverser la manche et signer à Aston Villa où il jouera pendant 2 ans avant d’être prêter en Turquie et plus précisément Kayseri Erciyesspor avec une saison aboutie, retourne en France au Stade Rennais, avant d’être prêter successivement à Montpellier, Panathinaikos. Il signe un contrat au club belge de Malines en janvier 2018.

Comment tu t’es senti intégré au Panathinaikos ?

Très bien on avait un groupe saint, je me sentais bien il y’avait toute les nationalités mélangés dans un seul groupe et ça été beau de vivre ça avec un public de fou. C’était la première fois que je devais chaque week-end pour la gagne à tout prix, et ça m’a fait mûrir. J’ai aussi rejoins mon ami Ousmane Coulibaly, qui m’a beaucoup aidé dans mon intégration.

Comment était votre relation avec l’entraîneur Marinos Ouzounidis ?


Avec le coach je m’entendais très bien, il m’a fait confiance et m’a aider à me mettre dans les meilleures conditions pour être bien au Panathinaikos c’est un meneur d’homme qui gère son groupe, c’était lui le boss et personne ne s’en plaignait car il était franc et direct.. sans filtre. Il parlait très bien le français ce qui a fait que nous échangions souvent ensemble.

Le club a connu plusieurs soucis cette saison, quels étaient précisément les problèmes au Panathinaikos?

Il y avait des problèmes liés au paiement de mon salaire. Néanmoins, c’est un super club et les gens sont vraiment sympas et continuent à travailler malgré les problèmes financiers du club. Que ce soit le membre du staff, vous ne diriez pas qu’ils ne sont pas payés,chaque matin, ils donnent 100%, c’est exceptionnel.

Le pays a une culture différente des autres pays où vous avez évolué ?

Leur culture n’est pas celle où vous vous plaignez, et j’ai trouvé cela incroyable. En dehors de la question des salaires, ça allait bien. J’ai connu la mentalité turque, la mentalité anglaise et la mentalité française, mais c’était totalement différent. Les Grecs ne se plaignent vraiment pas, ils tirent le meilleur parti de ce qu’ils ont. C’est dommage que cette situation ait entaché notre saison car nous avions une équipe de qualité


Après 6 mois passées au Panathinaikos, vous voilà au club belge de Malines, racontez nous.

C’était en décembre, et j’avais contacté la direction de Rennes pour leur faire savoir que je voulais quitter le Panathinaikos parce que mon avenir n’était pas sécurisé et que je voulais trouver une solution qui me conviendrait. Le club a accepté, et le président du club m’a dit que si je trouvais un club qui me prendrait, je pourrais revenir en prêt. Je suis retourné à Paris en attendant que la situation se déroule, mais quelques jours plus tard, Rennes avait changé de position et voulait vendre. Je me suis alors retrouvée dans une situation où je devais trouver un nouveau défi en trouvant un club qui pouvait m’acheter, ce qui était difficile car le plan initial n’était pas de partir définitivement.

Qu’attends tu de la saison 2018/2019 ?

J’avais déjà un accord avec Malines pour que le club facilite mon départ si le club était relégué à la fin de la saison. Ils savent qu’il m’est difficile de me voir jouer dans la deuxième division belge, surtout compte tenu de mon statut de capitaine de l’équipe nationale du Mali. La chose la plus importante pour moi est de me retrouver dans un projet qui me convient pour que je puisse faire la saison référence de ma carrière.

Un grand merci à Yacouba Sylla de nous avoir accordé de son temps, nous lui souhaitons bonne chance pour la saison prochaine.

 

@panathinaikos03



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