Bilan NBA 18/19 : Brooklyn Nets

Un jour, un bilan, ça continue et on commence à rentrer dans les choses sérieuses. Place à l’une des équipes les plus enthousiasmante de cette saison écoulée. Jay-Z, New-York, milliardaire russe, welcome to the Brooklyn Nets !

La draft :

Dzanan Musa

On est pas loin, mais alors vraiment pas loin, du kamoulox. Qui est ce jeune bosniaque de 20 ans ? Bah oui, on peut clairement se poser la question vu le peu de temps de jeu que Atkinson lui a accordé. 9 matchs disputés, 2,1 points en un peu plus de 4 minutes passées sur le parquet. Sympa la saison rookie. Choisi en 29ème position, nul doute que l’ailier espérait qu’on lui donne une chance de s’imposer dans le jeune effectif des Nets.

 

Rodions Kurucs

Le tour d’Europe continue pour Brooklyn. Après la Bosnie, place à la Lettonie avec un beau bébé de 2m06 pour 95 kg. Choisi en 40ème position, l’ancien ailier de Barcelone a su transposer son jeu au rythme NBA. Les fondamentaux sont là, le shoot est présent, le boug est étonnant. 8,5 points, pratiquement une passe et 4 rebonds en 20 minutes de moyenne par match. Avec 63 matchs disputés dont 46 en tant que titulaire, Kurucs a su faire son trou et convaincre Atkinson qu’il pouvait apporter dés sa saison rookie. Il s’inscrit parfaitement dans le système de jeu des Nets avec 45% au shoot dont 31% à trois points et une activité défensive interessante. À lui de confirmer sa belle première année dés la saison prochaine. Les places seront chères.

Crédit photo : Parlons basket

La saison 2018-2019 :

Yes, yes, yes. Voir évoluer les Nets durant cette saison fut un énorme kiffe.Après une saison médiocre, finit à la 12 ème place de la conférence Est avec un bilan de 28 victoires pour 54 défaites, Brooklyn, grâce à un collectif retrouvé et à l’émergence de certains joueurs, retrouve les playoffs cinq ans après leur dernière apparition en Post Season. Grâce à un bilan de 42 victoires pour 40 défaites, les Nets  ont réussi à se hisser à la 6ème place à l’Est. Atkinson a su inculquer à son équipe des vertus collectives jusqu’ici inexistantes, et à donner les clés du camion à D’Angelo Russell qui réalise la meilleur saison de sa jeune carrière. Beaucoup moins porté sur leurs individualités, Brooklyn s’appuie sur un jeu basé sur la circulation de balle et fortement tourné vers le tir à 3 points. Avec 1047 paniers à 3 points, Brooklyn est la 5ème franchise qui rentre le plus de paniers à 3 points de la ligue. Un style de jeu, des jeunes talentueux et une qualif’ en playoffs, que demande le peuple ? Faire bonne figure en playoffs ? Encore un check point passé avec succès. Philadelphie ? Même pas peur. Brooklyn va regarder droit dans les yeux les joueurs de pennsylvanie. Une défaite 4-1 qui ne représente pas la physionomie de la série. Brooklyn a montré du coeur, du sang et des couilles, à l’image d’un Jared Dudley incroyable durant cette série de playoffs. Le conte de fée s’arrête brusquement, mais Brooklyn a gagné le coeur de ses fans et de la ligue entière.

MVP de la rédac’ :

D’Angelo Russell.

C’est un euphémisme de dire que le meneur des Nets est devenu important dans le collectif des Nets. Avec 21 points et 7 passes de moyenne par match, il a éclairé le jeu de son équipe et distribué les caviars pour les shooteurs fou des Nets. Un leadership et un sang-froid impressionnant, « ice in his veins ». Un exemple ? 44 points dont 27 dans le 4ème quart-temps pour le come-back de l’année face à Sacramento. Un retard de 25 points effacé en seulement 12 minutes, grâce à un D-Lo inarrêtable. Clutch, charismatique, altruiste, adroit et spectaculaire, Russell a coché toutes les cases de la saison parfaite. La question est de savoir maintenant jusqu’où peut-il aller ? L’avenir lui tend les bras.

Crédit photo : Lakers nation

La saucisse de la rédac’ :

Allen Crabbe.

Le petit Allen est passé de deux belles papattes de pur shooter à deux bonnes grosses pinces boursouflées. Tout était réuni pour que l’ancien arrière de Portland explose dans le système d’Atkinson basé sur le spacing et le shoot extérieur à outrance. Sauf que la main est voilée, la confiance envolée. 9,6 points, 3,4 rebonds et 1,1 passe en 26 minutes de jeu. Plus inquiétant encore, les pourcentages sont en bernes (rien à voir avec Stéphane) : 37% au shoot dont 38% derrière l’arc. Sans parler de son physique fragile avec des blessures à répétitions. À 18 millions la saison, on est vraiment pas loin d’employer le terme « braquage » pour parler de son contrat. Le 6 juin 2019, les Nets parviennent à monter un trade envoyant Crabbe à Atlanta en échange de Taurean Prince. Un panier de Crabbe, c’était plutôt rare du côté de Brooklyn.

Le +/-

Le + : Plaisir

Le – : Faible dimension physique

Avis de la rédac’ :

Une équipe excitante à voir jouer et qui vient de créer une hype incroyable en à peine une saison. Une totale réussite avec un retour en playoffs après cinq années de disette mais aussi avec l’émergence de D-Lo et la progression incroyable des LeVert, Dinwiddie, Harris et autre Jarrett Allen. Une année qui restera surement gravée dans le livre d’or de la franchise, puisqu’elle a permis de poser les bases de l’incroyable free agency des Nets. Brooklyn vient de signer, Irving, Durant et DD Jordan. Même si les Nets ont du laisser partir D-Lo vers les Warriors, Brooklyn vient de se positionner comme un sérieux outsider au titre pour les quatre ou cinq prochaines années. 

 

 

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Crédit photo : Elite sports NY

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"Il faut souffrir pour être beau"...Supporter de l'OM mais toujours moche In Russell Westbrook we trust #whynot

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