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Coupe du monde féminine 2023 : Amandine Henry participe-t-elle à la compétition ?

À l'aube d'une grande compétition, il est normal de se demander si les plus grandes joueuses seront de la partie. Alors quand il s'agit d'un Mondial, ces questions sont encore plus nombreuses. Les suiveurs occasionnels de football ressortent de leur grotte avec le souvenir encore tout frais de la dernière édition. Sauf que les choses ont tendance à changer en quatre ans. C'est pourquoi certains se posent la question de savoir si la Française Amandine Henry participe ou non à la Coupe du monde féminine 2023 (20 juillet – 20 août) ?

Il y a des personnalités fortes que les fans n'imaginent pas une seule seconde mis de côté pour un Mondial. Amandine Henry fait partie de ces joueuses qui rendent une compétition encore plus intéressante à regarder. À 33 ans, sa vision de jeu et son aisance technique continuent d'en mettre plein les yeux aux suiveurs de football féminin. Au fil des années et des rebondissements avec les différents entraîneurs des Bleues, la Nordiste a réussi à totaliser 93 sélections tout en inscrivant 13 buts sous le maillot tricolore. Amandine Henry n'est pas attaquante, mais quand elle marque un but, celui-ci est souvent splendide. Sa frappe lointaine et surpuissante contre Barcelone en finale de la Ligue des champions 2022 est là pour en témoigner.

Elle qui a débuté sous le maillot bleu en 2009 n'était pas du voyage pour le Mondial 2011 en Allemagne. La milieu de terrain a dû attendre 2015 et la Coupe du monde au Canada pour découvrir les joies et les désillusions d'une telle compétition. À l'instar de celle organisée en France en 2019, Amandine Henry et ses coéquipières n'ont pas pu dépasser le stade des quarts de finale.

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Amandine Henry d'abord dans le groupe élargi pour la Coupe du monde

Pour l'ancienne capitaine du groupe France, la première étape était de faire partie du groupe élargi d'Hervé Renard afin de croire en une éventuelle sélection finale. Si cette marche a été gravie, elle n'a en revanche rien garanti pour la suite. En attendant de pouvoir partir pour une dernière danse, Amandine Henry a vécu une fin de parcours compliquée avec l'Olympique lyonnais. Légende indéboulonnable de l'institution, elle espérait être libérée de son contrat en avance dans l'optique de retourner aux États-Unis. Sauf que les dirigeants du club ne l'ont pas entendu de cette oreille. Par conséquent, la Française a patienté jusqu'en juin pour officialiser son transfert avec l'équipe américaine Angel City FC. Soulagée que cette histoire soit derrière elle, c'est toute heureuse qu'elle a débarqué à Clairefontaine pour rejoindre les Bleues en vue de la préparation au Mondial.

Sur les 26 joueuses sélectionnées, trois doivent rester en France. Bien que tout juste de retour, Amandine Henry compte tout donner pour rallier l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Elle l'a d'ailleurs exprimé clairement au micro de RMC Sport en arrivant au camp des Bleues : “Rien qu'au premier appel, j'avais déjà envie de reporter le maillot, d'aller sur le terrain et d'aller à cette Coupe du monde. Cela ne s'explique pas, c'est le feeling et la confiance qu'il te donne. Quand un coach te donne sa confiance, c'est énorme. C'est à toi de mourir sur le terrain pour lui. À toi de faire le taf.

Présente dans la liste finale mais absente des derniers entraînements collectifs

Hervé Renard a donc répondu hier à la fameuse question que les supporters se posaient : Amandine Henry participe-t-elle à la Coupe du monde ? La réponse est oui mais un doute plane au-dessus de la milieu de terrain. La semaine dernière, l'ancienne capitaine de l'équipe de France s'est entraînée à part durant plusieurs jours. Selon la FFF, il s'agissait seulement d'une “gestion avec précaution par le staff tricolore.” Il n'était pas question de s'alarmer visiblement puisque le sélectionneur l'a finalement convoquée pour effectuer le voyage avec le reste du groupe. À voir si Amandine Henry sera ménagée lors du match amical du 6 juillet contre l'Irlande.

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Actuellement en Master à l'ESJ Lille, je m'avère être un adepte du groundhopping à la recherche de grosses ambiances qui ambitionne de parcourir le globe à travers ses stades de foot. Côté maillot, je fus biberonné au chardon nancéien et au coaching de Pablo Correa. J'ai aussi grandi avec le calme d'Arsène Wenger et les tacles de Laurent Koscielny sur Canal. Mais parce qu'il n'y a pas que le football dans la vie, je vibre tout autant à encourager Thibaut Pinot dans son virage, Julia Simon devant L'Equipe, mais aussi Arthur Fils sur Eurosport.

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