Nostalgie quand tu nous tiens !

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Soccer Football - World Cup - Semi Final - France v Belgium - Saint Petersburg Stadium, Saint Petersburg, Russia - July 10, 2018 France's Lucas Hernandez celebrates after the match Antoine Griezmann REUTERS/Toru Hanai
Ligue 1

Cet été, WeSportFr vous propose de mêler plaisir du sport et plaisir de la réflexion avec une série d’articles « Penser le sport ». Aujourd’hui mêlons sport et émotions avec pour thème la nostalgie du sport.

C’est quoi la nostalgie ?

La nostalgie, tout le monde en parle, pourtant la définition de celle-ci reste assez vague, comme celle du sport d’ailleurs dont nous vous avons parlé dans un de nos articles. La nostalgie, on la ressent par amour, par passion. On se souvient tous de notre première rencontre avec notre compagne/compagnon. La nostalgie c’est ce sentiment qui nous faire dire “c’était mieux avant”, ou encore “j’aimerais bien revenir 10 ans en arrière”. La nostalgie c’est aussi une peur de ne plus vivre un instant fort émotionnellement. Et justement, en termes d’émotions, le sport est l’un des principaux vecteurs de ses frissons qui nous parcourent devant une télé ou dans des foules déchaînées. Parfois même, la nostalgie se transmet par des générations, on a envie de vivre ce que nos ainés ont vécu.

Et le sport dans tout ça ?

On y vient justement. Prenez un instant, pensez au sport, vous verrez, immédiatement, un souvenir va vous remonter. C’est ça la nostalgie ! Un souvenir d’un match de foot amateur que l’on raconte au bar entre amis. Un match de notre équipe préférée. Rapidement, c’est tout un amas de souvenirs et de frissons qui remontent. Avons-nous de meilleurs sentiments à vivre que ceux-ci ? Le sport est l’une des rares choses qui nous procure une telle émotion, intemporelle. Attention, la nostalgie ce n’est pas que de bons souvenirs loin de là ! C’est un souvenir qui marque mais qui peut être douloureux. Et par souvenir, je n’entends pas que des matchs ! Certains commentateurs ayant bercé notre enfance ou notre adolescence. Tout cela fait parti de cette nostalgie.

Comment on ressent cela ?

Sur la durée. Maintenant avec YouTube, il est facile de retomber sur des best-of ou autres résumé de matchs qui nous ont marqué. Le plaisir que vous prenez à les regarder c’est l’expression même de votre nostalgie. Comme je le disais plus haut, en parler avec d’autres passionnés est aussi un des actes nostalgiques. Vous ressentez peut être d’ailleurs un peu de fierté d’avoir assisté à ce moment, d’en parler avec vos amis ou même votre famille.

Mais alors on peut avoir un exemple ?

Avec certains membres de la rédac, nous nous sommes prêté à un petit jeu. Nous vous offrons nos souvenirs nostalgiques :

– En tout premier lieu, je tiens personnellement à rendre un hommage à des personnes qui font que ces moments sont encore plus forts :

Thierry Gilardi : entre son envolée sur le but de Ribéry qui est devenu un môme génial et le fameux “Oh non Zinédine, pas ça ! Pas maintenant !”. A titre personnel il aura bercé mes premières années foot. Il reste une légendaire du commentaire sportif. Grand monsieur.

Thierry Roland : Parce que sans lui, 98 n’aurait jamais eu ce vent de folie. Et il a pu mourir tranquille, comme il nous l’avait dit ce 12 juillet 1998. Légende. N’oublions pas Jean-Michel Larqué, déjà dans les cœurs français après l’épopée des Verts mais encore plus ce soir là.

Et il y a ceux qui vont rejoindre ce panthéon notamment le duo Lizarazu – Margotton qui nous offert des pépites comme sur la volée de Benjamin Pavard.

Bien sûr, ce sont des choix personnels, vous avez les vôtres, partagez les nous, entre nostalgiques nous serions ravis d’en parler avec vous.

Les moments qui nous ont marqué :

Parmis les moments ‘le commentateur craque’ on pense évidemment à Thierry Roland en 1998 lors du titre mondial, on se souviens moins de David Cauzette qui hurle “Thomas Heurtel donne moi ton short” dans un légendaire France – Espagne. Le dernier en date fut celui de Grégoire Margotton qui balbutie sur la volée de Benjamin Pavard contre l’Argentine, on ne savait même plus si c’était Pavard, Nacho ou Joachim Noah sur un lancer franc qui avait envoyé une telle mine. Heureusement, dans la famille Noah, papa a fait mieux. Vainqueur de Roland-Garros 1983, il permettra à l’équipe de France de Tennis de glaner 3 coupes Davis en tant que capitaine. La plus marquante reste celle où il improvise une danse sur son titre Saga Africa. Dans le registre inattendu, on a quelques souvenirs de Tour de France. De Christophe Riblon à Richard Virenque en passant par Julian Alaphilippe, on vibre aussi derrière nos petits Bleus. Petits ? Pas sûrs, notamment au rugby lorsque les Bleus s’offrent un tête contre tête lors du haka des blacks en 2007 avant une somptueuse victoire (la Nouvelle-Zélande demande toujours la VAR). Bon on s’arrête là sinon vous allez finir comme Stéphane Diagana après que Patrick Montel ai crié “RECORD DU MONDE !!!!!!!!!!!!!!!” lors des Jeux de Pékin en 2008.

Dans les moments qu’on aime moins : Dans la catégorie chute de grands champions : Zidane en 2006 contre l’Italie, Bolt en 2011 à Daegu. Sinon on aime bien aussi les moments où on perds tout : demandez donc aux Bleus de 93 qui est leur meilleur ami et c’est pas Kostadinov, à l’équipe de France de Rugby en 2011 ce que ça fait d’échapper à un petit point d’un rêve. Un coup de main ? Pas de soucis Titi est la en 2009 pour nous aider face à l’Irlande !

J’espère que ce petit retour dans vos émotions du passé vous aura plu ! Les émotions vous pouvez toujours les partager avec nous sur WeSportFR !

(crédit photo en une : huffingtonpost.fr)

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