Roland-Garros (qualifications) : Les Bleus presque parfaits !

Ce lundi débutaient les qualifications du tournoi de Roland-Garros édition 2019. Entre habitués du circuit ATP, jeunes loups ambitieux et une multitude de français, il n’y avait pas de quoi s’ennuyer aujourd’hui sur les courts de la Porte d’Auteuil. Retour sur cette première journée de compétition, qui n’a vu que l’entrée en lice des messieurs, en attendant celle des dames demain.

 

Une grande journée pour le tennis français

Si on pouvait se poser la question de la forme du tennis français à la veille du Grand Chelem parisien, les Français présents en qualifications ont en tout cas répondu présents lors de cette première journée de compétition ! Si Lestienne (n°196) s’est malheureusement incliné d’entrée sur le court 14, Tatlot (n°260), Muller (n°303), Guinard (n°420) et Denolly (n°429) ont eux réalisé de superbes performances, pour venir à bout de Ito (6-2/7-6), Giannessi (5-7/7-6/6-1), Lacko (7-6/4-6/6-1) et Mmoh (6-1/6-4) en début de journée. Au combat, les quatre jeunes tricolores ont validé leur ticket pour la suite, en battant tous des joueurs mieux classés qu’eux. Qu’elle commence bien, cette journée à Roland.

Cet après-midi, Hugo Gaston (n°516) défiait Marco Trungelliti (n°140), qui avait fait la « Une » des quotidiens de Roland-Garros l’année dernière (il était revenu in-extremis de Barcelone en voiture pour « honorer » son statut de lucky-loser et avait passé un tour), et Matteo Martineau (n°450) se mesurait à Elias Ymer (n°116 mondial). De quoi baisser pavillon ? Bien sûr que non. Sur la lancée de la merveilleuse journée française jusque-là, les deux jeunes Français s’en sortent à leur tour. Gaston, champion olympique de la Jeunesse, a disposé presque facilement de son homologue argentin (6-4/6-1), tandis que Martineau a dû batailler plus dur sur le court 14. Malgré le retour de son adversaire à un set partout, il a tenu bon, et a conclu la rencontre sur un passing de revers à une main longue ligne, le tout dans une ambiance au rendez-vous, sur un court qui n’avait cessé de séduire tous les observateurs l’année dernière pour ce genre de raison (victoire finale sur le score de 6-4/3-6/6-4).


6/7 en attendant les rencontres de Benchetrit et de Cornut-Chauvinc ce soir, il était difficile d’imaginer mieux pour nos Bleus.

 

La hiérarchie globalement respectée chez les favoris

Retombés dans les profondeurs du classement après plusieurs coups d’éclat sur le circuit principal, Lukas Rosol, Viktor Troicki et Dustin Brown se sont tous les trois qualifiés pour le deuxième tour des qualifs’ ce matin. Le premier nommé a tout d’abord profité du forfait de Kokkinakis pour disposer d’un premier tour plus tranquille (victoire 6-3/6-1 en 43 minutes face à Weintraub), et ainsi être le premier joueur à se qualifier pour le tour suivant. Ses deux compères l’ont imité par la suite, grâce à leur victoire respective sur Kevin Krawietz (6-4/6-3) et Denis Istomin (6-1/7-6).

16ème de finaliste à Indian Wells avec des victoires notamment sur Chardy et de Minaur, Marcos Giron a lui aussi franchi le premier tour au gré d’une victoire sur le score sans appel de 6-0/6-1 face à son compatriote Donald Young, diminué et loin d’être dans un grand jour.

Enfin, Alejandro Davidovich Fokina a bataillé, mais a gagné. Opposé à Jay Clarke, l’Espagnol a bien longtemps cru que son séjour parisien s’achèverait plus vite que prévu. Mené 2-6/5-6, le demi-finaliste à Estoril a su se reprendre et commettre beaucoup moins de fautes dans les moments importants pour s’adjuger d’abord le tie-break de la seconde manche, puis le match. Grâce à sa victoire 2-6/7-6/6-1, il retrouvera Domingues au second tour des qualifications.

On notera également la qualification de Steve Darcis, et l’élimination de Tommy Robredo face à Rudolf Molleker.

 

Crédit photo de l’image en Une : L’Equipe

A propos de l'auteur

Surnommé l'électron libre. Fan de Rafa, et heureusement car ce n'est ni l'OL ni le Stade Français qui satisfont mon capital victoires chaque week-ends. Bon sinon, je réussis quand même à être objectif dans mes articles, sauf quand il s'agit d'écrire sur pourquoi le PSG peut-il un jour gagner la Ligue des Champions.

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