Siyarafina : Une peinture dans le ‘Louvre’

 

Lors d’un article publié le 5 avril,

https://wesportfr.com/saint-cloud-un-feu-dartifices-despoirs/

une pouliche avait marqué mon esprit (pas que le mien) sur l’hippodrome de Saint Cloud. Siyarafina et son crack jockey, Christophe Soumillon avait laissé les aficonados pantois devant son accélération finale.

 

 

 

Si vous suivez un peu les courses hippiques, vous avez dû vous rendre compte que la pouliche disputait la deuxième course de sa carrière en ce lundi de Pâques.

 

Une Peinture digne du ‘Louvre’

 

Pour la deuxième sortie publique, son entraîneur, Alain De Royer Dupré a choisi pour la fille de Pivotal une course qui semble au départ destinée à tomber dans l’escarcelle de son propriétaire sans aucune difficulté. Le Prix du Louvre, disputé sur l’hippodrome de Paris-Longchamp met en valeur dans le rond de présentation quelques belles pouliches. Mais sans aucun doute, la représentante de la casaque verte et rouge est celle que tout le monde aimerait en être propriétaire.

Il n’y a pas eu photo

 

Après avoir longtemps attendu, Siyarafina, bien décontractée à l’arrière du petit peloton par son jockey, la pouliche s’est rapprochée quasiment d’elle-même dans la fausse ligne droite. Puis décalée à la sortie de l’ultime tournant, la pouliche légèrement commandée par Christophe s’est littéralement envolée, laissant sur place ses rivales du jour comme elle l’avait fait deux semaines avant. De la classe, que dis-je, de l’Art !

 

Aucun signe de fatigue après la course

Et alors, la suite?

 

La suite, évidemment la Poule d’essai des pouliches le 12 mai sur ce même lieu. Siyarafina qui se doit de faire sien cette épreuve disputera peut-être en juin le Prix de Diane. Mais attention, ça ne sera pas la même tasse de thé ce jour là. Il faudra tenir la distance (2100) au lieu de 1600 et résister au défilé d’avant-courses sans perdre ses moyens. Bien que son géniteur et sa matrice ne sont pas des chevaux de 2000 mètres et plus, il semble que le sang de son Grand-Père, Azamour apporte de la tenue à notre chouchou. De plus, vu la façon de courir, les 2100 mètres ne risque pas d’être vraiment un handicap pour elle.

 

Avec les chevaux de courses il ne faut jamais tirer de plans sur la comète. Alors on va attendre bien sagement la suite des événements. 

 

Crédit photos: https://heatetcanter.wordpress.com/

A propos de l'auteur

Journaliste hippique et amoureux des chevaux. Je considère les courses avant tout comme un sport, mais l'argent étant le nerf de la guerre, suis pas contre de mettre un billet de temps à autre sur un cheval. Faire connaitre le monde des courses est pour moi un plaisir.

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