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Tennis – Stéfanos Tsitsipás dompte Alexander Zverev en cinq sets et se hisse en finale de Roland-Garros

Première demi-finale de la journée et premier très gros combat entre deux outsiders au titre cette année. Après deux premières manches à sens unique pour le Grec, Alexander Zverev s’est offert un cinquième set au terme d’une bataille épique. Plus de trois heures trente de jeu et un succès référence pour Stéfanos Tsitsipás qui disputera pour la première fois de sa carrière une finale en Grand Chelem. 

Alexander Zverev à réaction

Mené deux manches à zéro en un peu moins d’une heure et trente minutes de jeu, l’Allemand est méconnaissable sur le court Philippe-Chatrier. Toujours loin derrière la ligne de fond de court, incapable de trouver des angles de frappe pour sortir le Grec du court, l’Allemand cède logiquement les deux premiers sets sur le même score 6/3 6/3.

C’est un ”Sascha” Zverev totalement différent qui aborde le troisième et le quatrième set. Beaucoup plus présent à la volée, incisif dans ses attaques de coup droit et plus solide dans l’échange la tête de série numéro 6 recolle à deux sets partout et s’offre un cinquième set de folie sur un court central en ébullition.

Tsitsipás au forceps

Malmené pendant deux sets, le Grec ne propose presque plus rien sur le plan tennistique dans les deux manches cédées à son adversaire. Impuissant notamment derrière la première balle de l’Allemand, Stéfanos Tsitsipás n’arrive pas à prendre le service de son adversaire et est trop fébrile sur le sien pour emmener Alexander Zverev vers un jeu décisif.

L’entame de la dernière manche sera du même acabit avec trois balles de break pour l’Allemand d’entrée de jeu, toutes sauvées par un Tsitsipás monumental qui enchaîne deux jeux plus tard par un break qu’il tiendra jusqu’à la fin de la rencontre, 6/3 6/3 4/6 4/6 6/3.

Cinq balles de match plus tard et Stéfanos Tsitsipás répond par des pleurs à la question posée par Marion Bartoli en après-match. Une légende grecque est peut-être née cet après-midi à Roland-Garros.

 

Crédit image en une : AFP
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