Basketball

Draft NBA : Tyrese Maxey proche de l’Ouest ?

Dans un entretien organisé par la NBA avec de nombreux médias, Tyrese Maxey a évoqué sans détour la draft qui aura lieu la semaine prochaine. We Sport a choisi quelques extraits pour vous.

 

Sur les équipes qu’il pourrait rejoindre

“Je me suis entretenu avec le Jazz, les Kings, les Mavericks et les Spurs. Je n’ai pas fait de workouts avec beaucoup d’équipes, en réalité je n’en ai fait qu’avec une seule : les Pelicans. Les contacts avec les Spurs se sont très bien passés. C’est une grande franchise. Je pense qu’ils retrouveront bientôt les succès qu’ils ont connu lors de la précédente décennie et dans les années 2000.”

(Sur son envie de jouer avec Keldon Johnson à San Antonio) “Cela serait super de jouer avec un ancien élève de Kentucky. Keldon est un très bon joueur, c’est un compétiteur que n’importe quelle franchise serait heureuse d’avoir.”

“Jouer dans la ville où j’ai grandi serait cool. Dallas est une belle ville et une franchise qui figure parmi les meilleures. Ils ont une équipe très intéressante qui va dans la bonne direction.”

(Sur l’hypothèse de jouer avec De’Aaron Fox à Sacramento) “Cela serait sympa de jouer avec quelqu’un comme De’Aaron (ancien joueur de Kentucky). J’irais là-bas pour travailler dur et être un compétiteur aux entraînements et pendant les matchs. Les Kings ont une très bonne équipe avec des joueurs comme Cory Joseph, Bogdan Bogdanovic, Marvin Bagley, Harry Giles…”

 

Sur le déroulement de son Pro Day

“C’était incroyable. Il y avait des mecs comme Anthony Davis, LeBron James, Gary Trent, Trae Young… Ils m’ont encouragé et ont apprécié l’intensité que j’ai mise dans la séance, cela m’a fait plaisir. En ce qui concerne la confiance, je travaille autant quand les gens ne me regardent pas que lorsqu’ils sont en tribunes. Je crois en moi. Ce Pro Day a encore boosté ma confiance, mais elle était déjà à son maximum. J’ai montré ma condition physique, j’ai l’impression d’être dans la meilleure forme de ma vie. J’ai aussi pu afficher mon explosivité.”

 

Sur son niveau et son adaptation à la NBA

“Je pense être meilleur shooter que ce que mes statistiques laissent croire. J’étais à 29% de réussite à trois points à l’université, mais je pense que je suis meilleur que cela. J’ai beaucoup travaillé pour être plus régulier. Je me suis aussi entraîné chaque jour depuis le mois de mai sur ma technique de shoot avec un entraîneur, Chris Johnson. Je me levais à 4h50, je commençais les séances à 6h et je faisais au moins entre 700 et 800 tirs. Je répétais le geste, encore et encore. Il faut être un bon shooter en NBA, surtout pour un arrière de ma taille (1,91 m). Aujourd’hui, c’est dur de joueur à mon poste en NBA sans être capable de rentrer des tirs ouverts à trois points. Je veux montrer que je sais le faire. Par ailleurs, j’ai aussi travaillé les sorties d’écran car c’est une part importante du basket moderne.”

 

(Sur sa faculté à défendre contre des adversaires plus grands) “Nous jouions avec trois arrières, et j’étais probablement le plus grand et le plus costaud d’entre eux. J’ai dû montrer ma polyvalence et être capable de défendre sur n’importe quel joueur. Mon adversaire direct était souvent le plus petit, mais j’ai aussi défendu sur des joueurs puissants comme Robert Woodard de Mississippi State (2,04 m) qui peut évoluer comme arrière, ailier ou même ailier fort. Je pense que j’étais capable de le faire grâce à ma force et à mon mental de compétiteur. Je crois aussi que je suis capable de défendre sur des arrières et des ailiers en ayant une approche cérébrale. Pour moi, le mental représente 90% de la défense. Si tu regardes les vidéos et que tu étudies les mouvements préférentiels de tes adversaires, tu peux apprendre à les contenir et les forcer à prendre des tirs dans une position moins confortable pour réduire leur chance de réussite. C’est ce que j’ai fait à l’université et je continuerai de le faire à l’échelon supérieur.”

 

(Sur l’importance de son père, membre du staff de l’équipe de SMU) “Mon père a joué un rôle significatif dans mon rapport avec le basket, probablement le plus important. C’était un joueur de première division à Washington State University, il a évolué sous les ordres de coach (Kelvin) Sampson. Il sait ce qu’implique de vouloir accéder à l’échelon supérieur et ce que les entraîneurs attendent d’un athlète de première division. Il m’a demandé ces choses-là lorsque j’étais jeune. Je raconte souvent aux gens qu’ils me montraient des anciens matchs de basket lorsque j’avais huit ans. Mon père m’a inculqué cela à un jeune âge, et il est responsable de l’intelligence de jeu que j’ai aujourd’hui.”

 

Crédits photo de Une : Wesley Hitt – Getty Images



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