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F1 : Frédéric Vasseur relativise après le fiasco de Ferrari

Ferrari a passé un sale dimanche lors du Grand Prix de F1 du Canada. Si celui-ci a vu triompher Max Verstappen (Red Bull), il a aussi été le circuit où pour la première fois de l'ère Frédéric Vasseur, les deux Scuderia ont été contraintes à l'abandon.

Voilà un week-end à oublier pour l'écurie au cheval cabré. Deux semaines après le succès de Charles Leclerc à Monaco, accompagné de la troisième place de Carlos Sainz, les Ferrari ont été à la peine sur l'intégralité des trois jours. En point d'orgue, l'abandon des deux monoplaces a marqué le premier double-DNF de l'ère Frédéric Vasseur. Dès les premiers tours de piste, Charles Leclerc a été perturbé par un problème moteur lui faisant perdre une demie seconde par ligne droite. Pour Carlos Sainz, c'est à la suite d'un contact avec Alex Albon (Williams) que l'Espagnol s'est vu dans l'obligation de quitter la course.

F1 : “Je ne vais pas me suicider non plus” – Frédéric Vasseur

Malgré cette journée noire, le directeur de Ferrari, Frédéric Vasseur, a gardé son cynisme au moment de revenir sur la course. “Je ne vais pas me suicider non plus, a-t-il envoyé dans son style habituel au micro de Canal +. Ça fait beaucoup pour un seul week-end. À la limite, vaut peut-être mieux mettre tout sur le même week-end pour en avoir des plus tranquilles après, relativise-t-il. Mais oui c'est un peu dur. Marquer zéro point sur un week-end comme ça c'est un peu dur. On est un peu choqués et faut qu'on se réveille pour la prochaine fois. Le côté positif, c'est que le rythme de Charles, malgré la pénalité moteur, était plutôt bon.”

À ce propos, le prochain rendez-vous aura lieu en Europe. En effet, le paddock entamera dans deux semaines sa tournée européenne sur le circuit de Catalunya en Espagne (23 juin).

Actuellement en Master à l'ESJ Lille, je m'avère être un adepte du groundhopping à la recherche de grosses ambiances qui ambitionne de parcourir le globe à travers ses stades de foot. Côté maillot, je fus biberonné au chardon nancéien et au coaching de Pablo Correa. J'ai aussi grandi avec le calme d'Arsène Wenger et les tacles de Laurent Koscielny sur Canal. Mais parce qu'il n'y a pas que le football dans la vie, je vibre tout autant à encourager Thibaut Pinot dans son virage, Julia Simon devant L'Equipe, mais aussi Arthur Fils sur Eurosport.

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