Interview : Isà Cok, une espoir du ping français

C’est une nouvelle rubrique qui voit le jour sur We Sport ! La rubrique « Champions de demain » vous permet de découvrir ceux qui seront peut-être les futurs médaillés olympiques dans 5, 10 ans, ceux qui ne sont pas encore des champions mais qui ont le potentiel pour le devenir. Cette semaine, nous vous proposons de partir à la rencontre d’une jeune joueuse prometteuse de tennis de table, un sport qui est encore peu médiatisé en France, en la personne d’Isà Cok.

Bonjour Isà, nous te remercions d’avoir accepté cette interview pour We Sport, dans un premier temps, peux-tu te présenter à nous ?

Bonjour, je m’appelle Isà Cok et j’ai 15 ans. Je fais du tennis de table depuis mes 4 ans, et je suis actuellement à l’internat du Pôle France de Nancy et au club d’Issy-les-Moulineaux.

D’où te vient cette passion pour le ping, est-ce une histoire de famille ?

Mes parents ont tous les deux fait du tennis de table et lorsque nous avons déménagé en France, nous avons installé une table de ping dans le sous-sol et tout le monde s’y est mis. Depuis, je n’ai pas arrêté et je m’entraine toujours dedans avec mon père lorsque je rentre à la maison !

Tu reviens d’une compétition internationale en Hongrie avec l’équipe de France, peux-tu nous raconter un peu ton parcours qui t’as mené jusqu’en équipe nationale ?

Lorsque j’avais 7 ou 8 ans, j’ai fait mes premières sélections en stage détection de France. A l’âge de 13 ans, j’ai recommencé à faire des sorties internationales avec l’équipe de France un peu partout en Europe : République Tchèque, Slovaquie, Espagne etc…

On sait que tu as souvent changé de club ces dernières années, néanmoins, tu sembles avoir trouvé une certaine stabilité à Issy-les-Moulineaux, est-ce le cas ?

J’ai eu du mal à trouver un bon club où il y avait une bonne ambiance et un bon niveau de jeu, mais j’ai trouvé cela à Issy. Nous sommes quatre filles d’environ le même âge, et dans la même équipe en Nationale 1 (3ème division). Ça se passe très bien et je compte y rester longtemps.

Quel est ton plus beau souvenir en compétition ? Ton pire ?

J’ai plusieurs bons souvenirs comme mes premiers championnats d’Europe au Portugal en juillet dernier, les championnats de France où j’ai terminé deuxième et les championnats de France Senior que j’ai fais il y a 2 ans ; c’était une très bonne expérience. Je n’ai pas vraiment de pire souvenir, des journées où pas grand-chose se passait bien étaient difficiles, et lorsque je n’étais pas qualifiée aux championnats d’Europe Jeune après avoir fait Vice-championne de France cadette m’avait fait mal au crâne pendant un petit moment.

Quelles sont tes objectifs à long terme ?

Mon plus grand objectif est de gagner les Jeux Olympiques de 2024 à Paris, mais je sais qu’il reste encore beaucoup de travail à effectuer pendant les prochaines années. C’est sûr que cela ne sera pas facile du tout.

Une anecdote ?

C’est assez cocasse de se faire interviewer par sa bête noire. En effet, je t’ai joué deux fois en match officiel et je n’ai jamais gagné, mais c’était il y a un petit moment quand même (rires).

Grégoire Allain (@GregoireAln)

A propos de l'auteur

Surnommé l'électron libre. Fan de Rafa, et heureusement car ce n'est ni l'OL ni le Stade Français qui satisfont mon capital victoires chaque week-ends. Bon sinon, je réussis quand même à être objectif dans mes articles, sauf quand il s'agit d'écrire sur pourquoi le PSG peut-il un jour gagner la Ligue des Champions.

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