Jeux olympiques

JO – Rugby à 7 : ce que l’on peut attendre des tournois féminin et masculin

L’épreuve de rugby à sept se déroule à partir de lundi 26 juillet pour les hommes et de mercredi 29 juillet pour les femmes. Une épreuve très attendue par les Fidjiens qui veulent conserver leur titre olympique. Chez les femmes, les Australiennes devront lutter face à des cadors comme le Canada, la Nouvelle-Zélande et la France.

 

L’histoire du rugby à sept est très récente aux Jeux olympiques. Le rugby à sept n’est présent que pour la seconde fois et les Fidjiens avaient remporté la médaille d’or à Rio. C’était le seul titre obtenu par le pays. L’équipe de France à sept ne s’est pas qualifiée, aux dépens de l’Irlande qui a remporté la finale du tournoi de qualification à Monaco, synonyme de dernière place qualificative. Les Bleus nourrissent des regrets car ils avaient les qualités pour marquer le tournoi olympique. Les Australiennes s’étaient imposées à Rio, mais en regardant les résultats des dernières années, les Néo-Zélandaises semblent inarrêtables. Pourtant, plusieurs équipes peuvent représenter une menace pour les All-Blacks.

 

Tournoi dames : qui pour détrôner les Blacks ?

Championnes du monde et championnes du World Series, les Blacks ont tout gagné. Il ne reste plus que l’or olympique à enfiler autour du cou pour affirmer le règne de cette équipe. Au sein de la poule A, les Russes, Anglaises et Kenyanes présentent un niveau plus faible, bien que les joueuses russes aient déjà créé la surprise face aux Black Ferns Seven dans un tournoi du World Series en 2019, mettant ainsi fin à une série de 37 victoires consécutives de leurs adversaires. Le moment est trop important pour les vice-championnes olympiques pour commettre un faux pas dès la phase de poules.

Les Australiennes viendront aussi pour défendre leur titre. La lutte s’annonce acharnée entre les deux équipes de l’Océanie. Les Wallabies tombent contre le pays organisateur, le Japon, mais aussi les Américaines. L’équipe des États-Unis a régulièrement terminé sur le podium des compétitions auxquelles elle a participé.

Enfin, les Françaises se trouvent dans la poule des Canadiennes, Brésiliennes et Fidjiennes. Une poule particulièrement relevée, le Canada ayant remporté le bronze en 2016. De leur côté, les Brésiliennes se sont facilement qualifiées pour ce tournoi. Si certaines équipes sont favorites, le rugby à sept ne fait pas de pardon. Un match de sept minutes peut rapidement basculer d’un côté ou de l’autre. La moindre erreur peut être fatale, que l’on soit Française, Australienne ou Américaine.

 

Le rugby à sept : une tradition fidjienne

Chez les messieurs, les partenaires de Semi Radradra sont la référence mondiale du rugby à sept. Seul titre olympique remporté par l’équipe venue d’Océanie, les Fidjiens sont les rois au jeu des individualités. Ils manient la balle comme personne, possèdent chacun des qualités d’explosivité rares en la matière. Cette vitesse, alliée à la puissance, explique pourquoi l’équipe est un adversaire redoutable à tous les niveaux.

Mais la jeune épreuve olympique réserve son lot de prétendants au titre. À commencer par les USA, chez qui la discipline s’est développée de manière fulgurante. Les États-Unis sont aujourd’hui l’une des meilleures nations du circuit international. L’équipe est réputée pour avoir dans ses rangs deux des joueurs les plus rapides, Carlin Isle et Perry Baker.

Autres chances de médailles, le Kenya et le Canada sont les nations émergentes du rugby à sept. Ces pays viseront le podium.

 

Un match de rugby à sept ne tient qu’à un fil. Ici, l’erreur est interdite, tant que l’arbitre ne siffle pas la fin de la rencontre. Seuls les plus malins et les plus forts pourront prétendre au titre olympique.

 

Crédit photo en Une : CNN.com

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