Top 14

Top 14 : le Stade Français fustige l’arbitrage après la défaite

Battu d'un rien par l'UBB ce samedi soir (22-20), le Stade Français a raté son retour en demi-finale de Top 14, une première depuis 2015. Mais après la rencontre, le manager, Laurent Labit, est revenu sur certaines décisions de l'arbitre. 

À une transformation près, le Stade Français arraché les prolongations dans une demi-finale sous tension ce samedi soir au Matmut Atlantique de Bordeaux. L'UBB s'envole donc pour le Vélodrome et la finale de Top 14 face au Stade Toulousain, samedi prochain. De retour en demi-finale après 9 ans d'absence, le Stade Français n'a pas connu le même succès qu'en 2015. Les Franciliens ont été vaincus par l'UBB mais le manager Laurent Labit digère mal certaines décisions de l'arbitre.

Laurent Labit : “le problème, c’est que nous avions beaucoup trop d’éléments contre nous, samedi soir”

Le manager du Stade Français semblait frustré par l'arbitrage à l'issue de la rencontre ce samedi soir. Dans des propos retranscrits par RugbyRama, le manager trouve l'arbitre un peu trop laxiste sur certains points.

“Il a fallu six fautes en première période et trois en fin de match pour voir enfin un carton jaune alors que sur la demi-finale de la veille, le premier carton jaune avait été sorti très rapidement. De fait, c’est difficile de faire travailler les joueurs. Beaucoup de décisions sont difficiles. […] L’ensemble du club est fier toutefois de l’ensemble de cette saison. C’est tout un club qui retrouve des couleurs et sa place. On se doit de jouer les titres chaque saison. On est fier de voir Jean Bouin à guichets fermés et l’engouement qu’il y a derrière cette équipe. Comme je l’ai dit aux joueurs, il y a ceux qui racontent l’histoire et ceux qui l’écrivent. Nous, on a envie de l’écrire.

Le problème, c’est que nous avions beaucoup trop d’éléments contre nous, samedi soir : le terrain, le public et aussi des choses que nous n’avions pas anticipé, dont celle de ne pas se voir accorder un essai de pénalité avec un maul qui allait pourtant dans l’en-but à la dernière minute… Voilà… Les Bordelais ont mis quatre ans avant d’accéder à la finale. “

Passionné de sport et des Girondins de Bordeaux. Bercés par les arrêts de Cédric Carrasso, les coups de casque de Wendel et la finesse de Yoann Gourcuff dans un stade Chaban-Delmas en feu ! Fan de la Ligue des talents, sans oublier les coups de volant de Fernando Alonso, les attaques de Thibaut Pinot ou les atémis du général du ring Gunther.

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