La 14e étape du Tour de France part de Saint-Étienne pour une arrivée exigeante à l'aéroport de Mende. Le parcours, qui demande beaucoup d'énergie, totalise 192,5 kilomètres.
Le profil de l’étape du jour du Tour de France
Habituellement, lorsque le Tour se termine à Saint-Étienne, la ville accueille également le départ de l'étape le jour suivant. Il y a trois ans, la course s'est rendue sur un terrain bosselé jusqu'à Brioude, la ville natale de Romain Bardet, où Daryl Impey a devancé Tiesj Benoot dans un sprint à deux. Cette fois-ci, c'est une course vers Mende qui est prévue – ou, pour être plus précis, vers la piste d'atterrissage de l'aéroport de Mende. Les coureurs doivent franchir la Côte de la Croix Neuve à 1,5 kilomètres de l'arrivée. Il s'agit d'une montée de 3 kilomètres à 10,2% avec des rampes jusqu'à 18%. Une descente d'un kilomètre mène à un parcours plat de 500 mètres jusqu'à la ligne.
C'est un final approprié pour une course où il n'y a pratiquement aucun mètre plat. Les coureurs passent d'une montée à l'autre, dont cinq sont classées. Peu après le départ, la Côte de Saint-Juste Malmont devrait connaître beaucoup d'action. L'échappée va-t-elle se former après cette montée de 7,7 kilomètres à 3,9% ? Nous en doutons fortement. Et c'est parti pour une bataille d'échappée sur un terrain parfait. Du plat, du roulant, une courte chute, une courte montée – et après 40 kilomètres, de nouveaux points KOM sont disponibles sur la Côte de Châtaignier. Il s'agit d'une montée de 2,9 kilomètres à 7,3%.
Une phase vallonnée et une descente plus tard et les coureurs passent par Le Puy-en-Velay. Le parcours recommence alors à monter et ce, pendant 20 kilomètres. Loin d'être raide, elle oscille entre 2 et 3%. Les coureurs descendent sur un nouveau faux plat, qui devient progressivement plus raide avant de passer dans la Côte de Grandieu. Il s'agit en fait d'une ascension de 6,3 kilomètres à 4,1%. Pas de sommet cependant, car la route continue de monter avant une courte descente qui mène au pied de la Côte de la Fage. Il s'agit d'une montée de 4,2 kilomètres à 6 %.
Les coureurs plongent dans une descente de 20 kilomètres, puis c'est l'heure de la Côte de la Croix Neuve. Les Français appellent cette dernière ascension percutante la Montée Laurent Jalabert, car leur héros a remporté l'étape le jour de la Bastille 1995. Marcos Serrano (2005), Joaquim Rodriquez (2010), Stephen Cummings (2015) et Omar Fraile (2018) ont succédé à Jalabert.
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