Euro 2019 (par équipes) : débuts réussis pour les Bleus !

Les championnats d’Europe par équipes de tennis de table se disputent depuis hier à la Salle Sportive Métropolitaine de Rezé (Loire Altantique, près de Nantes). Cette journée du mercredi voyait l’entrée en lice des équipes de France (féminine et masculine) dans la compétition. Retour sur les performances de nos Bleus, avant leur rencontre décisive de demain.

 

Les Bleus solides face à l’Espagne

On le sait, l’équipe de France masculine performe souvent ces dernières années lors des championnats d’Europe par équipes. Alors qu’ils viseront cette année encore une place sur le podium, les hommes de Patrick Chila n’ont pas raté le coche face à une équipe d’Espagne qui avait créée la surprise en battant la Slovaquie hier. Emmanuel Lebesson (n°31 mondial) a tout d’abord usé de sa puissance pour battre le numéro un espagnol Alvaro Robles (n°78, 3-1) et mettre son équipe dans les meilleures dipositions. Simon Gauzy (n°20) a ensuite étrillé, pour ne pas dire ridiculisé, Jesus Cantero (n°144) et sa prise porte-plume (11-2/11-7/11-4).


Et même si Tristan Flore (n°96) s’est laissé surprendre par l’étonnant Carlos Machado (n°197, 1-3), Gauzy a ensuite fait valoir son statut de n°1 avec une seconde victoire sur Robles (3-2), qui a permis aux Français de boucler la rencontre et de repartir avec une victoire.

Désormais, la France a rendez-vous avec la Slovaquie demain soir (19h00). L’unique objectif sera de valider la première place du groupe. Rappelons que seul le premier de chaque groupe sera qualifié pour les quarts de finale, vendredi.

 

Les favoris au rendez-vous

Dans les autres rencontres du jour chez les messieurs, l’Allemagne s’impose face à la République Tchèque sur le score net et sans bavure de 3-0. Une entrée en lice idéale pour les tenants du titre, qui défieront la Russie de Shibaev demain pour ce qui s’annonce être un véritable 8e de finale (16h00). Les Allemands semblent une nouvelle fois s’avancer en grands favoris de la compétition, avec des joueurs tels que Boll, Ovtcharov ou même Franziska dans leurs rangs.

La Suède a quant à elle connu plus de difficultés, mais elle s’est également imposée face à la Hongrie (3-1). Les Suédois seront sûrement l’un des principaux outsiders pour la victoire finale.

Par ailleurs, nous assisterons demain à deux chocs dans les poules 6 et 7, où s’affronteront respectivement Biélorussie et Angleterre (10h00) et Portugal et Grèce (16h00), toujours dans l’optique de décrocher la première place qualificative pour les quarts de finale.

 

Entrée en lice réussie pour les Bleues

Alors que le capitaine de l’équipe de France féminine, Armand Duval, avait affirmé vouloir continuer de faire grandir cette équipe dans l’optique de rivaliser avec les grandes nations européennes à long terme, les Françaises n’ont pas manqué leur entrée en lice ce mercredi. Opposées à la Grèce, les Tricolores ont fait le job avec sérieux. Malgré la défaite de Stéphanie Loeuillette (n°77 mondiale) face à la défenseure Aikaterini Toliou (n°146, 1-3), au terme d’un match inégal où elle a pourtant eu des balles pour mener deux sets à zéro, Laura Gasnier (n°70) et Audrey Zarif (n°117) ont assuré l’essentiel. La première, en patronne, a apporté le premier et le dernier point de son équipe, disposant successivement de Maria Christoforaki (n°489, 3-1) puis de Aikaterini Toliou (3-0). La seconde a elle aussi fait respecter la hiérarchie face à Konstantina Paridi (n°343). La Française s’est montré plus solide que son adversaire, et a pu s’appuyer notamment sur son service pioche pour récupérer bon nombre de points gratuits, et ainsi remettre la France sur de bons rails (2-1 à ce moment-là).

Grâce à cette victoire, les Bleues se donnent le droit de défier le Luxembourg demain (19h00) pour une qualification en quarts de finale de cet Euro 2019.

A noter également les victoires de l’Allemagne ou encore de la Roumanie plus tard dans la journée.

 

Crédit photo de l’image en Une : Ouest-France

 

Grégoire ALLAIN

A propos de l'auteur

Surnommé l'électron libre. Fan de Rafa, et heureusement car ce n'est ni l'OL ni le Stade Français qui satisfont mon capital victoires chaque week-ends. Bon sinon, je réussis quand même à être objectif dans mes articles, sauf quand il s'agit d'écrire sur pourquoi le PSG peut-il un jour gagner la Ligue des Champions.

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