Ligue 1

Traverser l’Atlantique pour jouer en NBA est le rêve ultime pour un jeune basketteur et la Draft est le moyen le plus simple pour y parvenir. Qu’ils jouent en France, en Allemagne ou encore aux États-Unis, le rêve de ces 6 jeunes français pourrait se réaliser cet été au Barclays Center de Brooklyn. Pour commencer la série, partons à la découverte de Joël Ayayi , jeune prospect français qui évolue à Gonzaga dans l’état de Washington.

Révélation de l’année chez les Bulldogs après une première saison quasi-blanche, Joel Ayayi s’est fait un nom dans le basket universitaire aux côtés de Killian Tillie. Qui est ce gosse, que s’est-il passé pour que le girondin devienne en si peu de temps un des rouages essentiels de l’une des plus prestigieuse équipe de NCAA. Pour comprendre, il faut revenir en Europe et en Grèce plus précisément. A l’été 2019, Ayayi est appelé avec les U19 pour représenter la France au mondial U19, le déclic pour le jeune numéro 11 (tiens, comme Franky) qui survole la compétition, hisse les bleuets jusqu’à la troisième marche du podium et truste une place dans le 5 majeur de la compétition. Avec le plein de confiance, Ayayi retrouve donc Gonzaga et s’impose petit à petit dans le 5, au point d’être élu Joueur du Tournoi de la Conférence WCC. Avec 33 matches joués et presque 30 minutes de moyenne, il devient l’un des joueurs les plus utilisés par le coach Mark Few.

Résultat : 10,6 pts de moyenne ; 3,2 assists ; 6,3 rebonds et une montée en régime incontestable. Ayayi est un arrière explosif et complet capable de terminer ses actions sous le panier mais qui possède un shoot extérieur convenable pour un joueur de son âge (35% de réussite du parking cette saison). Doté d’un physique intéressant (1.93m / 82kg) pour un arrière, il s’intègre parfaitement dans le profil de l’arrière/meneur capable de percuter et perforer les défenses pour terminer lui-même ses actions et particulièrement en transition. Correct défensivement, il sait parfaitement exploiter son envergure et son physique athlétique au rebond, d’où il aime relancer les actions grâce à une accélération indéniablement au-dessus de la moyenne à ce niveau, mais doit hausser son niveau d’impact physique pour passer un cap.

Prévu aux alentours de la 40/50e place, Ayayi ne s’interdit pas de faire une dernière saison en NCAA avant de rejoindre la Grande Ligue. Comme il l’a dit lui-même, un désistement au dernier moment n’est donc pas à exclure.. De nombreuses franchises pourraient être intéressées par son profil mais certainement plus dans l’optique de le développer, certainement en G-League. Si sa décision n’est pas encore arrêtée, Joel Ayayi a certainement de beaux jours devant lui. En NCAA ou en NBA, nul doute que sa saison lui aura donné ce brin de confiance nécessaire pour progresser.

Dans notre prochain article, nous prendrons la direction de la banlieue parisienne pour vous présenter un pensionnaire de Jeep Elite : Mouhamed Thiam

 

 

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