30 Days NBA Rewind : Philadelphia 76ers

0
Ligue 1

Avec le NBA Hiatus, il n’y a plus de matchs à se mettre sous la dent. Ce n’est néanmoins pas une raison pour arrêter de parler de notre sport préféré. We Sport profite de la pause au cours de cette saison 2019 pour revenir sur l’histoire, les joueurs et les moments qui ont fait la gloire de chacune des trente franchises NBA. Aujourd’hui, sonnons la cloche d’une franchise mythique, les Sixers.

L’Histoire des 76ers :

Née lors du déménagement des Syracuse Nationals en 1963, la franchise de Philadelphie doit son nom, un peu original, à l’année 1776, année d’indépendance des États-Unis, dont le traité a été signé à Philadelphie.

1963 – 1967 : de la “création” au titre 
Lorsque la franchise des Warriors quitte Philadelphie pour Golden State en 1962, la Pennsylanie se retrouve sans équipe de Basketball, un scénario jusqu’alors impensable. Si bien qu’à peine un an plus tard, les Syracuse Nationals annoncent leur rachat et un déménagement dans la ville de l’Amour Fraternel. En à peine quelques saisons, Philadelphie se retrouve au sommet de la NBA grâce surtout à un homme : Wilt Chamberlain. Né à Philadelphie, le meilleur joueur de l’époque signe son retour dans sa ville natale en 1964 et emmène ses coéquipiers en finale de conférence dès la première saison. Malheureusement les Sixers s’inclineront face aux imbattables Celtics  deux années de suite à ce stade
(avec le fameux “Havlicek stole the ball”). La troisième tentative fut la bonne et les Sixers battent tous les recors lors de la saison 1966-1967 et s’imposent enfin en finale NBA face aux Warriors

Les Sixers célèbrent le titre de 1967 (photo : Associated Press)

1967 – 1996 : Des hauts et des (très) bas
Suite à leur titre de 1967 et au départ de Wilt Chamberlain vers les Lakers, les 76ers entament leur traversée du désert et squattent plus le fond du classement que les premiers spots. Il faut attendre le début des années 80′ pour voir les Sixers reconquérir la NBA et décrocher leur second titre. Portés par un duo Moses Malone – Julius Erving, Philadelphie survole la saison régulière mais surtout les play-offs. Lors de leur campagne pour le titre en 1982, les Sixers ne perdront qu’un seul match et sweeperont les Lakers en finale. La suite, un nouveau retour au second plan, surtout dû à l’hégémonie de Detroit et des Bulls.

L’Ere Iverson

Allen Iverson lors de sa draft en 1996 (photo : NBA.com)

En 1996, la draft de Allen Iverson donne un nouvel élan aux Sixers. Dans le sillage de leur explosif arrière, les pensionnaires du Wells Fargo Center se remettent dans le doit chemin. Après plusieurs saisons où l’aventure se termine aux tout débuts des play-offs, Iverson hisse enfin ses coéquipiers en finale NBA en 2001. Mais le duel Bryant – Iverson tourne à l’avantage des Angelinos et Philadelphie ne semblera jamais se remettre de cette désillusion. Après de nouveaux échecs en Play-offs, The Answer décidera finalement de mettre les voiles et rejoindra Denver

La Période-Clé : 

Entre 2013 et 2017, le Front Office des Sixers décide d’une stratégie audacieuse surnommée “The Process”, autrement dit : un tanking intensif pendant plusieurs saisons et une série d’échanges afin de récupérer le maximum de hauts choix de draft. Ben Simmons, Markelle Fultz, Joel Embiid pour ne citer qu’eux seront les fers de lance de cette équipe new-nook. Malgré un potentiel impressionnant, cette tactique ne portera que modérément ses fruits, les trop nombreuses blessures de Fultz, l’insconstance et le physique trop fragile du camerounais auront malheureusement raison de cette stratégie qui, trois ans plus tard, ne semble toujours pas avoir founi les résultats escomptés.

Sam Hinkie, grand architecte du “Process” démissionnera en 2016 (Photo : Associated Press)

La Salle des Trophées :

Champion NBA (3) : 1955 (Syracuse Nationals), 1967 et 1983.
Champion de la Conférence Est (6) : 1967, 1977, 1980, 1982, 1983 et 2001.
Champion de Division (6) : 1950, 1952, 1955 (Syracuse Nationals), 1966, 1967 et 1968.
Champion de la Division Atlantique (5) : 1977, 1978, 1983, 1990 et 2001.

Maillots retirés : 2 (Moses Malone) ; 3 (Allen Iverson) ; 4 (Dolph Schayes); 6 (Julius Erving) ; 10 (Maurice Cheeks) ; 13 (Wilt Chamberlain) ; 15 (Hal Greer) ; 24 (Bobby Jones) ; 32 (Billy Cunningham) ; 34 (Charles Barkley)

Joueurs majeurs :

Hal Greer :
S’il n’était pas LA star de l’équipe qui glana le premier titre de l’histoire des 76ers, Hal Greer n’en demeure pas moins le joueur le plus emblématique. Drafté par les Nationals en 1958, l’arrière a effectué toute sa carrière sous le même maillot avec une régularité impressionnante, empilant les distinctions individuelles (10x All-Star, MVP du All-Star Game en 1968) et il reste à ce jour le meilleur marqueur de l’Histoire des 76ers.

Allen Iverson :
Pour toute une génération, The Answer EST l’image des Sixers. Charismatique, fantasque sur et en-dehors des parquets, AI représentait la NBA des années 90. Si son passé sulfureux et son look provocateur ont fait de lui une légende de la Grande Ligue, Iverson n’en était pas moins l’un des plus talentueux. Meilleur marqueur de 4 saisons régulières, MVP en 2001 et 11x All-Star, il a réussi à ramener Philadelphie au premier plan et formé avec Kobe Bryant l’un des duels les plus emblématiques de la NBA.

Autres : Wilt Chamberlain, Charles Barkley, Julius Erving, Billy Cunningham, Moses Malone, Andre Iguodala

Suite demain de notre série, nous prendrons la direction de l’Arizona pour parler des Suns.

Sport en directMercato Football

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here