Dans un match où le titre était quasiment en jeu puisque l'Ajax avait 6 points d'avance sur le PSV avec un match en moins, les deux équipes se sont rendues coups pour coups. Résumé.
Coup de chaud puis de mou
Le match débute très fort à la Philips Arena, étouffés, les locaux s'exposent rapidement aux contres tranchants de Tadic et d'Antony qui sur un centre, manque d'ouvrir le score à l'aide de Teze qui a taclé le ballon sur le poteau de son propre gardien, un sauvetage miraculeux tant il est inexplicable. Les Roed-Witten ne se laissent pourtant pas faire, avec des inspirations de Mario Götze et des montées tranchantes de Philipp Max, le premier quart d'heure est animé sans pour autant faire bouger le score.
En moitié de cette première période, l'Ajax s'expose aux contres, notamment de Dumfries, qui lancé dans la profondeur, mais déstabilisé par la défense ajacide est incapable de finir devant Stekelenburg.
Coup de génie
Dans une rencontre qui s'était éteinte, c'est le PSV qui a frappé le premier grâce à un coup franc sublime d'Eran Zahavi. L'international Israélien a parfaitement contourné le mur pour tromper un Maarten Stekelenburg loin d'être bien placé sur ce coup franc. C'est la première fois cette saison que l'Ajax est mené dans un match qui compte plus que jamais pour le titre.
Coup de sang
L'Ajax réagit dès le début de la seconde période sur une nouvelle phase de transition rapide, Tadic offre un centre millimétré qui termine sur la tête d'Haller qui décroise trop sa tête. Le PSV aurait pu tuer la rencontre à l'heure de jeu dans un corner cafouillé dans la surface mais Malen vient buter sur une parade réflexe de Stekelenburg. Finalement l'Ajax s'en sort sur un pénalty obtenu à la 92e minute que Tadic transforme. La tension est réelle au point que Dumfries et Tadic en viennent presque aux mains après le coup de sifflet final.
L'Ajax garde 6 points d'avance avec un match en moins, de quoi sereinement envisager un nouveau titre.