30 Days NBA Rewind : Milwaukee Bucks

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Ligue 1

Avec le NBA Hiatus, il n’y a plus de matchs à se mettre sous la dent. Ce n’est néanmoins pas une raison pour arrêter de parler de notre sport préféré. We Sport profite de la pause au cours de cette saison 2019 pour revenir sur l’histoire, les joueurs et les moments qui ont fait la gloire de chacune des trente franchises NBA. Aujourd’hui, direction le Wisconsin avec un focus sur les Milwaukee Bucks.

L’Histoire des Milwaukee Bucks :

Domination précoce :
Milwaukee Bucks
Ensemble, Abdul-Jabbar et Robertson vont offrir le seul titre de son histoire à Milwaukee. (Crédits : Number Fire)

La NBA débarque à Milwaukee en 1968 avec la création des Bucks. Après une saison inaugurale terminée en dernière position à l’est, la franchise se sert de la Draft 1969 pour recruter Lew Alcindor, qui se renommera ensuite Kareem Abdul-Jabbar. Avec son nouveau pivot, la franchise joue les premiers rôles de sa division* et Alcindor est élu rookie de l’année. L’équipe découvre la même année les playoffs mais se fait sortir par les Knicks après avoir éliminé les 76ers. L’année suivante est charnière pour les Bucks. Oscar Robertson arrive dans un échange en provenance des Royals (aujourd’hui les Kings), et son association avec un Alcindor déjà dominant va permettre à Milwaukee de dominer la ligue. Dès 1970-1971 Lew Alcindor est élu MVP et les Bucks remportent les Finales face aux Bullets. Alcindor devient ensuite Abdul-Jabbar et remporte deux nouveaux trophées de MVP, tout en emmenant une nouvelle fois la franchise en Finales en 1974. La franchise est en plein rêve mais ne reviendra jamais à un tel niveau.

*Jusqu’en 1970 la NBA était constituée uniquement de deux divisions, Est et Ouest.

Transition, Moncrief puis Difficultés :
Milwaukee Bucks
Après le départ de ses stars, Milwaukee devint un habitué des playoffs à l’Est. (Crédits : NBA)

Abdul-Jabbar est transféré aux Lakers avant la saison 1975-1976, plongeant les Bucks dans une phase de transition. Cette phase durera quelques saisons jusqu’à la Draft de Sidney Moncrief en 1979. Avec l’arrière dans ses rangs, la franchise va disputer chaque année les playoffs avec une régularité en saison régulière assez impressionnante. Malheureusement les résultats en postseason ne suivront pas et les Bucks n’atteindront qu’une fois les finales de conférence. Néanmoins, Milwaukee ce sera affirmé comme une place forte à l’est et aurait sûrement été bien mieux considéré si les Celtics et les Sixers ne leur avaient pas barré la route à de multiples reprises. Les résultats déclinent après le départ de Moncrief en 1990, Milwaukee ne connaissant que très peu de campagnes de playoffs au cours des années 90.

Espoir, Bricolage & Greek Freak :
Milwaukee Bucks
Milwaukee atteint les finales de conférence en 2001 mais s’inclinera face aux Sixers. (Crédits : NBA)

Après des années de galère, lma direction décide de tenter des choses en 1998. La franchise engage George Karl comme head coach et signe Sam Cassell pour former un Big Three avec le jeune Ray Allen et Glenn Robinson. Milwaukee retrouve alors les playoffs et atteint les finales de conférence en 2001 (défaite face aux Sixers). La franchise ne ré-atteindra pas ce stade au cours des années 2000 mais se construira autour du surprenant Michael Redd, nouvelle figure de la franchise. Les résultats ne seront cependant pas au rendez-vous, les playoffs n’étant atteint que sporadiquement et la franchise ne dépassant pas le premier tour. Les Bucks bricoleront avec leur effectif pendant plusieurs saisons jusqu’à la Draft 2013. Avec le 15e choix elle sélectionne le grec Giannis Antetokounmpo et va,s ans le savoir, changer son futur.

Depuis la draft du Greek Freak, Milwaukee progresse d’année en année. Le joueur a véritablement explosé En 2016 et s’est depuis affirmé comme une superstar dans la ligue (MIP 2017, MVP 2019) faisant des Bucks une des meilleures équipes de la ligue. Le joueur a tout pour devenir une légende la franchise et peut-être permettre à Milwaukee de remporter un titre presque quarante ans après le premier.

La Période Clé :

En 1969, la franchise drafte Kareem Abdul-Jabbar et monte un transfert l’année suivante pour récupérer Oscar Robertson. Avec The Captain et Big O, Milwaukee domine l’est, atteint deux fois les Finales et remporte le titre en 1971. Avec deux des joueurs les plus dominants de l’époque, le jeu proposé est plaisant et les résultats sont excellents. Jamais dans son histoire Milwaukee ne retrouvera les Finales et malgré la période Sidney Moncrief jamais les Bucks ne domineront autant leur conférence. Tout cela va peut-être changé dans le futur, les Bucks étant actuellement une des équipes les plus en vues dans la conférence est, finissant même premier de cette conférence à l’issu de la saison régulière 2018-2019.

La Salle des Trophées :

Titres(s) NBA = 1 : 1971

Titre(s) de Conférence = 2 : 1971, 1974

Titre(s) de Division = 14 : 1971, 1972, 1973, 1974, 1976, 1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 2001, 2019

Numéro(s) retiré(s) : 1 (Oscar Robertson), 2 (Junior Bridgeman), 4 (Sidney Moncrief), 8 (Marques Johnson), 10 (Bob Dandridge), 14 (Jon McGlocklin), 16 (Bob Lanier), 32 (Brian Winters), 33 (Kareem Abdul-Jabbar)

Joueurs emblématiques :

Kareem Abdul-Jabbar :
(Crédits : FOX Sports)

Alors qu’il s’appelait encore Lew Alcindor, ce pivot issu de UCLA rejoint le Wisconsin en 1969. Rookie de l’année cette même année, il est élu MVP dès sa saison sophomore. Il rempotera trois fois ce trophée lorsqu’il évoluait sous le maillot de Milwaukee et offrit à la franchise le seul titre de son histoire à ce jour en 1971. Son association avec Oscar Robertson fit de la franchise une place forte à l’Est au début des années 70 et lui permit même de disputer d’autres Finales en 1974, perdues faces aux Celtics. Il quittera la franchise la saison suivante pour rejoindre les Lakers, franchise où il passera le reste de sa carrière.

Sidney Moncrief :
(Crédits : NBA)

Si Oscar Robertson fut l’autre joueur emblématique de cette franchise, il faut également mentionner Sidney Moncrief. Drafté en 1979, il emmènera Milwaukee en playoffs durant les onze saisons qu’il disputa avec l’équipe. Il permit aux Bucks de terminer 2e de la conférence est sept fois de suite et atteint même les finales de conférence mais ne put permettre à son équipe de se défaire des Celtics. À titre individuel, il fut deux fois défenseurs de l’année et est considéré comme un des meilleurs défenseurs extérieurs de l’histoire.

Autres : Giannis Antetokounmpo, Bob Dandridge, Michael Redd, Oscar Robertson, Glenn Robinson

Rendez-vous dans deux jours pour la suite de cette série où nous irons dans le Bayou pour parler de la plus jeune franchise de la ligue, les New Orleans Pelicans.

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