Christophe Hinneman
Apôtre du beau jeu, j'approuve cependant la notion de "bonne faute", excepté au tennis.
Émerveillé devant Chris Boucher, en extase devant Fabregas, je ne suis jamais loin pour débattre et rêver d'un monde sans blessure de Jovetic et où Ernests Gulbis occupe la place de numéro 1 mondial.